Forum RPG Yaoi NC+18 Futuriste.
 

S'il ya du bazar, je ne suis pas loin [teeerminé !]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

 :: Formalités :: Présentations :: Elfes Validés
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 32
MessageSujet: S'il ya du bazar, je ne suis pas loin [teeerminé !] Mar 14 Aoû - 12:55
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Vaar'hir Mournriver

« Rien n'est plus beau que le hasard »




۞ NOM : Mournriver
۞ PRÉNOM(S) : Vaar'hir
۞ SURNOM : -
۞ AGE : 382 ans - 32 ans d'apparence
۞ DATE DE NAISSANCE : Quelque part autour de l'équinoxe d'Automne
۞ NATIONALITÉ : Ilmaehad
۞ ORIENTATION : Ambi
۞ PROFESSION : Brocanteur
۞ RACE: Elfe
۞ SIGNES PARTICULIERS : Son chapeau à bord large orné d'une plume d'autruche. Un cache-oeil qu'il change régulièrement de place.
۞ AVATAR : Jarlaxle des Royaumes Oubliés


DESCRIPTION PHYSIQUE


L'exubérance.

Un chapeau à bord large couvrant ses yeux lorsqu'il penchait la tête. L'elfe sombre avait une drôle d'allure, une plume épaisse et disproportionnée pendant à l'arrière de son crâne entièrement chauve. S'il souffrait des lumière artificielles puissantes de la ville, il n'en montrait rien. Le sourire faussement débonnaire constamment ancré sur le visage, l'être semblait venir de loin. Plusieurs kilomètres de roches et de terre avaien jadis séparé son espèce de la surface. Il en résultait une peau noire, s'allumant de reflets violacés lorsque les néons agressifs caressaient un visage taillé en pointe.

D'une taille décente pour un habitant de l'obscurité, 170cm, il était plus fluide que frontal. Naturellement forgé pour vivre dans l'obscurité totale sous la surface, Vaar'hir possédait le nez aquilin de son espèce. Ses yeux carmin, éclatants, allaient rarement de paire. Il barrait en public son visage d'un cache-oeil autrefois tissé de magie. Désormais bien utile pour apaiser ses pupilles agressées par les lumières aveuglantes de la Terre, il lui permettait de plisser le regard pour percevoir les infrarouges sans risquer d'y laisser un oeil.

Son attirail autrefois glâné au gré de ses explorations de jeune elfe inconscient n'avait plus aucune autre utilisé que de dessiner le portrait d'un aventurier. Le fond de son chapeau magique n'était plus qu'un disque de velours, la corde extensible de sa ceinture, un ornement. Pourtant, Vaar'hir n'avait pas abandonné le confort de ses vêtements de baroudeur. Les pantalons lacés, parfaits pour supporter ses étuis de dagues que, désormais, il ne pouvait plus lancer. Ses chemises amples, sombres, idéales pour flouer ses mouvements aux yeux de ses adversaires. Et bien sûr ses capes bariolées, qui tranchent si fort contre sa peau sombre. Vaar'hir n'avait pas pu se résigner à abandonner son attirail de métal et de magie perdue. Ce qu'il ne pouvait plus porter avec lui, il le conservait dans le bric à brac privé de sa boutique.


DESCRIPTION MENTALE


Vaar’hir était conteur né, un excellent compagnon de route et un elfe charismatique. Il avait le don de captiver son auditoire avec des boniments aussi rocambolesques que les histoires qu'il attribuait à sa camelote. Le petit clan dont il était issu pensait qu'à la naissance, un elfe sombre recevait trois dons : une qualité brillante, une autre changeante, et son nom.

Ses parents avaient toujours attribué à Vaar’hir la faculté de ne pas douter de lui, et une insatiable curiosité qui le menaient à des aventures parfois… Désastreuses. Son nom signifiait “Le danseur du chaos”.

C'était ainsi que l’elfe sombre vivait son existence. Il jouait avec le hasard, pariait sur des rencontres, plongeait dans l'inconnu avec un plaisir non dissimulé. Insatiable chevaucheur de nouveautés, il était très doué pour se retrouver dans des situations improbables. Sa curiosité personnelle pour les autres races, et les autres en général, avait été source de bien des ennuis.

Il était incapable d'être monogame. Le seul amour véritable était son autruche. Un énorme animal de deux mètres au col qui, hors des terres rocheuses de sa ville natale, ressemblait à un gros poulet au cou décharné avec beaucoup trop de mélanine. La pauvre Diatryma -  c'était son nom - effrayait toute conquête potentielle.

Pourtant c'était un amour de bête, capable de fendre un crâne avec un coup de bec vigoureux. Il n'y avait rien de plus terrifiant qu'un Vaar’hir ivre mort chevauchant Diatryma à toute vitesse à travers la ville en pleine nuit.

Ce beau parleur avait beaucoup de connaissances et très peu d'amis. Ses conquêtes se comptaient sur les doigts de plusieurs mains mais la durée de ses relations était bien moindre. Il était aussi changeant que le sens du vent, et son imprévisible caractère le rendait difficile à cerner.

Plus observateur qu’acteur avec les autres, Vaar’hir ne connaissait pas la honte. Il était capable d'accepter ses faiblesses et de les chérir comme de vieux démons. Après tout, s'il assumait ses défauts, qui pouvait les retourner contre lui ?

Un jouisseur. Chacun avait réagi différemment après avoir fui les Ténèbres de sa terre natale. Certains étaient devenus odieux, d'autres s'étaient préparés à la guerre, Vaar’hir avait décidé que, puisqu'il était destiné à y passer un jour ou l'autre, il ne voulait pas regretter le temps qu'il passerait sur Terre.

La limite de son inconscience se situait à ce qui le mettait en danger de mort. Une coudée d'avance, une bourse pleine d'objets et des histoires à raconter aux autres. C'était tout ce dont cet elfe intriguant avant besoin pour vivre sereinement.


SON HISTOIRE, SON PASSE


Au sein des ombres les plus denses de Zurwyrm, à des kilomètres sous la surface, rares étaient les enfants à naître. La durée de vie particulièrement longue des elfes sombres, couplée à la rareté de ses femmes rendait l'accès à la paternité si difficile que les places étaient chères et bien gardées. Autour des génitrices, de petits clans se formaient. Au sein d'une ville divisée, déjà éloignée du reste de la civilisation, Vaar’hir vit le monde.

“Encore un mâle.”

Destiné à la guerre, aux tâches ingrates et à servir les précieuses femmes de son clan, l'enfant grandit sans sa mère. Bien trop occupée à gérer une famille dissidente d'explorateurs trop téméraires, elle ne garda son enfant auprès d'elle que le temps de son sevrage.

La vie était dangereuse sous la surface. S'éloigner de la ville tenait d'une tentative de suicide. Les profondeurs silencieuses et sombres aux alentours de Zurwyrm étaient peuplées de monstres bien plus belliqueux que ceux de la surface. En lieu et place de fées, de gnomes et de loups, les elfes sombres côtoyaient des hobbs, des mange-pierres et des krider. Les dents pointues, les serres assez puissantes pour creuser la pierre et un nez surdéveloppé étaient les atouts de survie de toutes ces créatures.

Pour honorer son espèce, chaque jeune garçon recevait une éducation militaire. Combattre à l'épée était le minimum exigible pour ne pas être considéré comme un lâche. L’Ancienne prétendait que c'était le seul moyen de s'assurer qu'aucun vampire n'essaierai jamais de s'en prendre à son peuple.

Chaque mâle en âge de procréer savait pertinemment que c'était une parure. Un plumage coloré utile pour faire la roue devant les rares génitrices acceptant de prêter leur fertilité à des corps vigoureux et combatifs.

Les plus doués étaient admis auprès de grands maîtres d'armes, et apprenaient les arts des arcanes en une mêlée aussi ardue qu’exigeante. La compétition était souvent déloyale, parfois perfide, et les pertes masculines nombreuses dans les années naïves des jeunes elfes.

Dans cet environnement oppressif et écrasant, où la créativité était résumée à cinquante façons différentes de trucider son prochain avec une lame, Vaar’hir ne s'épanouissait pas. Sitôt formé, il se glissa dans les rangs des escouades d'exploration.

Des têtes brûlées. Des hommes charpie. Des cibles faciles dont le rôle était de veiller à ce que rien ne s'approche de la ville avec une intention douteuse. Tout ce qui n'était pas elfe, ou elfe noir, était un ennemi. Les peuples pacifiques de champignons géants se faisaient massacrer dans des gerbes de sang, leurs enfants rissolés pour le plaisir des génitrices.

Cette vie décevait Vaar’hir. Elle aurait pu suivre son cours, monotone et hachée par des coups de sabre, si les Ténèbres ne s'étaient pas invitées à la fête.

___________

Tout commença par des rêves. Tenaces et terrifiants, ils envahirent les esprits, consumaient les nuits des clairvoyants. Affolés par cette folie collective, les habitants de Zurwyrm préparèrent le grand exode. La ville s’illumina du jour à la nuit, les fondations à même la roche devinrent en un mois plus lumineuses que des torches en plein visage. Les elfes sombres préparaient leurs yeux sensibles à la lumière de la surface.

Pour le bonheur de Vaar’hir, les explorateurs ouvrirent la voie du grand exode. Les rares et précieuses génitrices étaient au centre de la procession, et les guerriers fermaient la marche. Le périple dura longtemps. Les strates inférieures, cartographiées avec soin, furent les plus simples à traverser. Plus les elfes se rapprochaient de la surface, plus la procession perdait des membres. Lorsque, six mois plus tard, les survivants furent caresser par la lumière du jour, ils avaient complètement perdu leur insensibilité à la lumière.

S'en suivirent des mois douloureux. Trouver un foyer alors que les Ténèbres grandissaient tout autour s'avéra une tâche éreintante de diplomatie et négociation. Personne ne voulait accueillir sur ses terres les elfes sombres, d'ordinaire si hostiles au reste du monde. Peu à peu, la maigre cohésion du clan se désagrègea. Les génitrices trouvèrent refuge sous l'égide d'un peuple d'elfes de la surface, et les mâles, pas assez précieux, furent laissés à leur propre sort.

Ils étaient perdus. Dans la fleur de son adolescence d’immortel, Vaar’hir n'avait plus ni ordre à recevoir ni règles à respecter. Il suivit un groupe d'explorateurs, et commença sa longue marche. Morose, il aurait pu se laisser aller à la mélancolie sans le soutien de sa chère Diatryma. L'animal à la cervelle plus petite que son œil était d'une stupidité agréable et surprenante. L'elfe reprit goût à ce qui l'entourait, et puisque le monde sombrait lentement dans les ténèbres, il décida que le le temps était plus que venu de découvrir tout ce qu'il n'avait jamais pu voir.

Des crêtes sèches et venteuse aux monts recouverts de mousse, des déserts blancs aux oasis perdues, Vaar’hir dessina une route irrégulière au gré de ses envies de la pointe de son épée. Il fit des rencontres fortuites, d'autres infortunées. D'accident en surprise, d’expédition en rebondissement, Vaar’hir était dans la grande ville de Bleufaucon lorsque les portails s'ouvrirent sur un nouveau monde.

Chargé de trésors et certain de faire fortune avec l'unicité de ses trouvailles, il traversa pour une autre vie sans se retourner.

___________

Oh, naïf qu'il était. Le second exode auquel il participa se solda par plus de massacres, l'asservissement d'un peuple tout entier. Les loups garou et les vampires jadis ennemis s'étaient alliés pour écraser de tout leur poids les êtres vivants de la Terre. Certains prétendaient que c'était parce qu'ils détruisaient leur planète sans respect, et qu'ils méritaient le même sort. D'autres que leur vie était minuscule et risible, et qu'elle ne méritait pas plus de considération que celle d'un colporte.

Vaar’hir, lui, avait une nouvelle terre à découvrir. Glanant çà et là des trésors à ajouter à sa collection, il passait de ville en ville et revendait sa camelote en buvant trop sec et parlant trop fort. Il était en sécurité, au soleil et brûlé sans cesse les jours de canicule, mais libre d'explorer le monde comme il le souhaitait.

Lorsque son chargement atteignit un poids considérable, il s'installa dans une grande ville le temps de vider sa cargaison. De jour en jour, il prit goût à la vie de commerçant sédentaire. Pas de pieds abîmés. Pas de risques sur les routes. Pas de chasse pour se nourrir.

Finalement, Nouvelle Orléans lui convenait bien. Il décida d'y poser ses bagages… pour l'instant.

___________





۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Mina
۞ DOUBLE COMPTE ? NON
۞ AGE DU JOUEUR : 25 ans
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Par Anairë
۞ COMMENTAIRE : Miaaaa ...
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Autant que faire se peut !
۞ CODE DU REGLEMENT :
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Admin
Voir le profil de l'utilisateur http://ostiumtenebris.forumactif.com
Messages : 61
MessageSujet: Re: S'il ya du bazar, je ne suis pas loin [teeerminé !] Mer 15 Aoû - 15:53

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Un personnage très intéressant et "sympathique". Et une fiche très agréable à lire <3

Va donc assouvir sa curiosité en rp <3

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Lilithia.



Revenir en haut Aller en bas
S'il ya du bazar, je ne suis pas loin [teeerminé !]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Noob, je suis un noooob!
» ATTENTION K-PLIM JE SUIS CONTRE TOUT RECYCLAGE DE RENE CIVIL...JWET SE JWET ...
» Je suis folle. Et toi?
» Je suis démocrate !
» Lindsay River ♥« Je suis l'unique créatrice de mes Désirs »

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ostium Tenebris :: Formalités :: Présentations :: Elfes Validés-
Sauter vers: