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La douleur élargit l'âme en la déchirant [terminer]
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MessageSujet: La douleur élargit l'âme en la déchirant [terminer] Mar 4 Sep - 6:03
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Ensän

« La douleur élargit l'âme en la déchirant »




۞ NOM : Inconnus
۞ PRÉNOM(S) : Ensän (Se pronounce Insane)
۞ SURNOM : La bête, le fou, le sauvage
۞ AGE : 19 ans
۞ DATE DE NAISSANCE : 13 novembre 2298
۞ HYBRIDATION Renard
۞ NATIONALITÉ : inconnus
۞ ORIENTATION : Ambi. (Soumis jusqu’a ce qu’il morde et passe dominant!)
۞ PROFESSION : esclave
۞ RACE: Hybride
۞ SIGNES PARTICULIERS : Oreille et queue de renard de couleur sombre. Crocs et petites griffes, odora, vue et audition plus sensible que celle des humains. Tatouage sous l’œil gauche
۞ AVATAR : Artiste : Aoi ogata


DESCRIPTION PHYSIQUE


Commençons par le bas tien! Ensän se balade pratiquement toujours pieds nus, ils sont donc un peu sales, de la corne en recouvre la plante et le talons. Il y a aussi des cicatrices dans l’arche de ses pieds. Ses chevilles sont aussi couvertes de cicatrice qui en font le tour.

Oui je sais, cette description commence avec de la souffrance et des cicatrices, mais ne vous en fait pas, les mollets et les cuisses sont en bon était! Aucune cicatrice a se niveau! En revanche on peut dénoter une musculature dessiner pour la course, mollet ferme, cuisses bien dur, fessier aussi. Ensuite vient les hanches, le bassin, bref cette jolie zone avec t’en e potentiel. Dans le cas d’Ens’ cette partie est marquée par une courbe naturelle former par la musculature fine de son corps. Ses hanches son creuser par un léger manque alimentaire, mais soyez rassurer, rien de dangereux pour sa santé. A ce niveau, dans le dos, il y a aussi cette magnifique queue de renard d’environs 80 centimètre de long. D’abord mince puis rapidement large d’un pelage long et épais. Sa fourrure est noire avec de joli reflet bleuté et la pointe est d’un blanc crémeux. Ensän porte pratiquement toujours un voile attacher au centre de sa queue, qui cache une cicatrice large et très apparente, il ne retire donc jamais son voile.

Bien on continue notre ascension. Sa taille est fine, pas comme celle d’une femme, faut pas exagérer non plus. Sur l’avant ont peu voire au moins quatre abdominaux bien dessiner, pour les deux autres, y’a encore du chemin à parcourir. Son dos est pâle et la peau est d’une douceur qui n’a d’égale que son pelage. Le torse s’agence avec le reste, c’est-à-dire mince, pâle et finement dessiner par une musculature délicatement parfaite.

Un peu plus haut, la nuque, tout en finesse. Orner de collier multiple et d’un choquer agrémenter d’une croix inverser. Bien que ce soit redondent, il convient de dire que ses épaules et ses bras vont avec le reste de son corps, tout est bien agencer en résumer.

Finalement son visage. Ses lèvres son mince et la plupart du temps, pincer ou mordiller. Parfois de petite plais se forme à force d’enfoncer d’y enfoncer ses crocs. Sous son œil gauche un tatouage former d’une ligne à l’horizontale de la largeur de l’œil ainsi que de quelque petit trait a le vertical. Ses cheveux sont plutôt court, bien que quelques mèches lui frôlent les épaules. De la même couleur noir-bleuté que sa queue avec les mèches blanc crème, ses cheveux sont épais et bien fournis. L’hivers il reste bien au chaud mais l’été, il est susceptible d’avoir des coups de chaleur. Surmontant le tout, un joli pair d’oreilles au pelage sombre, orner de piercing qui ont été fait au fils des année.

Dernier petit détaille, c’est jolis yeux azure. D’un bleu clair, ses iris sont le reflet de son âme. Ses émotions passent par son regard et c’est ce qui peut le trahir. Ens’ ne peut cacher aucune émotion, pour qui sais bien regarder, ses yeux trahirons tout ce qu’il y a à savoir de lui. Donc globalement, Ensän a une fine musculature et des trait fin légèrement féminin et des yeux qui trahissent son humeur.



DESCRIPTION MENTALE


Le centre ou a été élever Ens’ choisit avec attention le nom de chaque hybride créée. Les premières années, ils sont baptisés par un numéro, quand leur caractère se dessine, un nom leur est trouver. Ensän, jeu de lettre prononcer comme « Insane » en anglais, qui une fois traduit veux dire « insensé », « fou » ou peu désigner aussi le fait de perdre la raison. Officiellement, Ens’ ne souffre d’aucune maladie mentale, on la qualifier de fou pour une tout autre raison.

D’un tempérament généralement explosif, Ensän à un peu de mal à retenir sa colère. Il voue une haine sans limite à ses créateurs et à tous ceux qui prône l’hybridation. Créée un être pour en faire un animal domestique est purement égoïste et stupide. Les maîtres sont au même niveau. Acheter un individu pour en faire son jouet personnelle… Bonne blague.

Aujourd’hui, il a malgré tout gagner un certain contrôle de lui-même. Ce contrôle peu parfois passer pour une habile manipulation de ses interlocuteurs, c’est qu’il est fin renard le jeune hybride. Non seulement il tien di physique mais aussi du caractère de l’animal. Il préfère naturellement être seul, de nature méfiante envers autrui et sait jouer de bonne ruse pour obtenir ce qu’il désire ou tourner une situation à son avantage.

Ensän garde malgré tout quelque principe auxquelles il ne déroge pas. Il est particulièrement loyal. S’il vous accorde sa confiance un jour, rien (ou presque) ne pourra la détruire. Il honorera toujours de son mieux la confiance qu’on lui accord également. Ça vaut aussi s’il a une dette envers vous, la loyauté peut aussi se traduire, dans son cas, par une grande importance accorder au remboursement de toute dette. Si vous l’aider, il vous sera redevable et payera son due à votre égard, quel qu’il soit. Loyal et fiable, puisqu’il tient parole. Jamais Ens’ ne reviendra sur ce qu’il dit. S’il promet de vous tuer, il le fera. S’il promet de vous protéger jusqu’à sa propre mort, il le fera. Bon on pourrait aussi dire qu’Ens’ est têtu, borner et obstiner, mais il faut voir le bon coter des choses, alors on le dira simplement déterminé!

Bon à première vue Ensän est un fou, colérique, têtu, manipulateur et solitaire! Mais il est autre chose que se coter négatif de lui, qui lui sert à se protéger. Le jeune renard est aussi un gamin qui peut facilement s’emporter pour protéger plus faible que lui. Il ne tolère pas les inégalités et la violence gratuite. Le cœur sur la main, il donnera tout ce qu’il possède pour aider ses semblables, se priver pour autrui est normal pour lui.

En fait, Ensän est comme un animal sauvage et blesser. Beaucoup de patience est nécessaire pour l’approcher et percer la carapace d’agressivité qu’il s’est créée avec le temps. Difficile, mais pas impossible. À qui la chance?

Finalement, quelque petite détaille en rafale :
-Ensän souffre d’une peur phobique des chocs électrique ainsi que des éclairs. Il ne peut pas voir un orage sans en être totalement paralyser.
-Le voile qui recouvre une partie de sa queue est un souvenir d’une personne importance pour lui. Attention de ne pas essayer de le lui retirer sous risque qu’il tente de vous arracher la gorge avec ses crocs!
-Son sens de l’humour se limite à un mauvais sarcasme et a des blagues du genre « Que disent deux criquets au soleil? GRILLONS! »
-Aucunement alaise avec les compliments, il les déteste et ne semble pas savoir comment y réagir convenablement. Ça c’est quand il ne prend pas le compliment comme une insulte.



SON HISTOIRE, SON PASSE

La création

Nouvelle vague de production dans un petit laboratoire reculer. Autrefois il travailler sur la recherche sur le clonage et autre manipulation génétique, mais aujourd’hui ce qui rapporte, ce sont les hybrides. Leur production est assez simple une fois qu’on sait comment jumeler l’ADN humain et celui de l’animal sans causer des déformations horribles. Chaque lot comportait un minimum de 200 embryon humain, implanter d’ADN du même animal et avec de la chance 40 ou 45 arrive à un développement complet. Et encore… sur c’est quelque spécimen survivant aux premières étapes du développement, généralement seulement une vingtaine sont viable hors de la cuve et peuvent grandir et être élever afin dans faire une parfaite marchandise.

Le lot F-001 était croiser avec des gènes de renard. La dose d’ADN animal avait été augmenter en comparaison a d’autre espèce pour tenter une hybridation avec plus de chance de résultat vendeur. Cette compagnie croisait normalement un maximum de 10% d’ADN animal, ce qui menais à un résultat simplet d’un seul membre animal, parfois les yeux, ou juste la queue, mais jamais plus. Cette fois la tentative était à 70% d’ADN animal. Le but était de créée un hybride avec des particularités plus prononcer et qui se distinguerais des créations de la concurrence.

Malheureusement, ce fut une succession d’échec. De lot en lot, le résultat était pitoyable, le peu d’embryon qui arrivait à sortir des cuves de maturation artificiel était si difforme qu’il aurait gagné des prix pour des films d’horreur. Un renard sans museau avec un bas de visage a peu prêt humain. Un amas de bras et de membre humain couverte d’un pelage étrange avec une tête de renard déformer. Pour chaque nouvel essai, il fallait diminuer le pourcentage d’ADN animal qu’ont incorporais à l’embryon humain. 70%…60...55...45. Une succession d’échec, mais tout de même de moins en moins lamentable.

40% fut le chiffre gagnant. Juste assez élever pour que la partie animale se développe de façon significative, mais pas trop élever pour ne pas risquer de détruire l’ADN humain ou sur surplanter. Lot F-013, 200 échantillons de base furent mis en cuve de croissance. Une lamentable réussite de 5 individus qui arrive à se développer et seulement deux sortir du maturateur avec une capacité de respiration autonome et un développement physique fonctionnelle.

C’est ainsi que le 13 novembre, deux hybrides issues du lot F-013 virent le jours. Deux « frères » en quelque sorte. L’un tout blanc, avec des mèches noir, numéro F-013-181. L’autre tout noir, avec des mèches blanc crème, numéro F-013-182. Deux magnifique bébé hybride en plaine santé qui, une fois hors maturateur, pleure a plain poumons et casse les oreilles de toute l’équipe.

Rapidement pris en charge par le service de nourrisse du laboratoire les deux poupons passe les premières années de leur vie comme tout bébé hybride élever en laboratoire… c’est-à-dire, sur-stimuler. Pour avoir des esclaves de haute qualité, on stimule au maximum les bébés dès leur naissance. Normalement dans un lot de plusieurs enfant, certain serons plus rapide, plus intelligeant que d’autre et serons choisi comme esclave de luxe, les autres, vendus à prix moins ou même recaler. Dans le cas où les esclaves sont recalés, ils sont tués. Un esclave avec des problème de développement, un retard mental importent, ou ayant tout problème psychologique majeur, sera recaler. Heureusement, le lot F-013 ne comporte aucun individu recaler, heureusement puisque le lot na permis que d’obtenir deux hybrides.

L’apprentissage

Le développement des deux renardeaux se passe à merveille, de véritable petit surdouer. Les jumeaux semblaient s’entraider afin d’apprendre plus facilement. L’un des deux était calme et soigner dans ses gestes et ses apprentissage, timide et introvertie, il allait peu vers les gens et obéissait facilement. L’autre était tout l’inverse. Une petite peste qui courrait partout et voulais toucher à tout, tout voir, tout découvrir. 182 était le plus dégourdie, un petit gamin à la fourrure noire que l’on devait souvent réprimander et sanctionner. La première année c’étaient mignon, mais avec le temps, les réprimande devinrent des sanctions physiques, des privations, toujours de plus en plus dure.

Le jeune noir prenait le blâme pour tous les mauvais coups dans lesquelles il entrainait son frère. Bien que le blanc lui demandait toujours de se tenir tranquille, le noir refusait. Son attitude prit de l’ampleur, et pas dans le bon sens. Il lisait, à 7 ans 182 lisait ce qui lui tombait sous les pattes. Il voyait bien que dans les quelques livres auxquelles il avait accès, personne n’était enfermer dans un laboratoire, les gens avais des parents, des familles. Les questions qu’il posait aux infirmiers et scientifique restait sans réponse. On le regardait d’un air triste puis, détournait le regard et s’occupait à autre chose. D’où venait-il? Pourquoi était-il ici? Ou était c’est parent? Son frère lui réclamait le calme et le silence, il ne voulait pas que les scientifiques se fâche, mais 182 n’en avais rien à faire.

L’inconnus le rendais agressif. A 8 ans il faisait des crises de véritable fou. On était obligé de le maintenir en contention physique pour lui injecter des calmants. Il était brillant, fort, créatif, ingénieux, malin… mais complétement fou et révolter. On le nomma Ensän et son frère Hobaï, du verbe anglais obey, qui veux dire obéir. Le fou et l’obéissant, le noir et le blanc, la douceur et la rage.

Entre deux temps en cellule d’isolement, Ensän arrivais à maintenir son calme assez longtemps pour suivre quelque cours. Il faut dire que son frère l’aidait grandement, sois en le calment, sois en lui enseignant lui-même les chose qu’il avait manqué pendent ses isolements. Les deux hybrides avaient droit aux enseignements scolaires classiques, lire, écrire, compter, bien parler, etc. Étant tout deux des modèles physiquement supérieurs aux anciens lot de cette usine, même si Ensän n’était pas facile, on t’entait d’en faire un esclave de luxe. Le noir était rebelle jeune, mais l’équipe avais toujours l’espoir qu’il se calmerais en vieillissant.

10 ans, l’apprentissage globale se continue, mais on rajoute les notions d’esclavage. Cours de cuisine, corver ménagère, art martial Bien sûr, rien n’est présenter de la sorte au deux jeunes hybrides. Leur professeur leur dit les préparer à leur vraie vie, celle à l’extérieur du laboratoire. Quelle joie, quel bonheur, une vie à l’extérieur, le dehors. C’était une nouvelle occasion pour le gamin sombre de poser des questions, auxquelles toujours personne ne voulait répondre. On lui disait en vitesse qu’il était trop jeune pour comprendre, qu’il devait se taire et écouter ce que les grands lui disaient. Quand il demandait pourquoi personne d’autre que lui et son frère n’avais de fourrure, on lui disait qu’ils étaient spéciaux, rien d’autre. La frustration grandissait et les crises de colère du gamin avec.

12 ans, première sortie. C’était une journée tellement spéciale. On avait vêtu les deux gamins autrement qu’avec leurs tenues blanches de laboratoire. Des jeans, un t-shirt et une petite veste! Ens’ était agiter comme jamais. Le scientifique responsable d’eux leur avait dit qu’il sortait pour faire une première mise en pratique de tout leur cours. Sortir, dans le vrai monde, avec des gens comme lui! Le gamin se demandais s’il allait enfin avoir réponse à ses questions, rejoindre ses parents peut-être même! Ou bien aller dans une vraie école avec son frère?

Pour sortir, les deux hybrides était accompagner du scientifique en chaque d’eux, deux infirmiers et trois gardes. Ensän les regardait tout le long du trajet entre le laboratoire et le centre-ville, leur demandent a quelque reprise pourquoi il venait, mais sans aucune réponse. Dans la camionnette qui roulait, Ensän et Hobaï était assis dans le fond, le petit blanc restait calme, regardait par la fenêtre, le noir lui, à genoux sur son banc, s’agitait, demandais sans cesse combien de temps il restait avant d’être à destination. Le véhicule passa devant l’école de cartier et le petit s’agita d’avantage, demandent s’il pourrait y aller lui aussi… aucune réponse.

Le silence dans le véhicule devint de plus en plus lourd, Hobaï demandait souvent à son frère de se taire et d’être tranquille. Il avait la mine triste, comme s’il savait quelque chose qu’Ens’ ignorait. Quand la camionnette s’arrêta enfin, le petite renard sombre changea d’air. Il ne savait pas trop où il se trouvait, qu’est-ce était cet endroit. Les gardes firent sortir les deux gamins et Ens’ se cramponnais au bras de son frère tout en avancent. Ils entraient dans une grande boutique aux allures très sophistiquer. L’odeur était envahissante et étrange, le petit noir se frotta le visage contre son frère, peu habituer aux nouvelles stimulations sensorielles.

Le scientifique fit signe aux gardes de rester prêt des gamins alors que lui alla parler au vendeur. Ens’ n’entendis que des brides de conversation, quelques mots, mais c’était assez pour comprendre. « … prêt bientôt… entrainer… vierge…40%...bonne qualité… noir… sauvage… dressage… » Il ne se souciait pourtant pas de ce qui était dit, il regardait plutôt dehors. Personne autour de lui n’avais d’oreilles de fourrure, ou de queue, rien. Il était seul, avec son frère. Ils n’étaient pas spéciaux, mais différent.

Dehors, de l’autre coter de la grand bais vitrer de l’entrer il vit un homme et un enfant d’environs son âges, tous des elfes, beaux et bien vêtues. Le petit garçon s’arrêta dans la vitrine et son regarda croisa celui de l’hybride. Il se mit à tirer sur la manche de son père en pointent le petit renard sombre. L’efle secoua la tête et pointa un homme qui se tenait prêt d’eux, lui avait des oreilles, celle tombante d’un chien. L’elfe s’emblait gronder son fils, comme on gronde un enfant qui veux un nouveau jouet alors qu’il en a trop, puis la famille continua son chemin.

C’était comme un choc, le cœur du noir s’arrêta, il regarda son jumeau blanc qui secoua la tête, lui avais déjà compris leur destiner et l’avais accepté. Aux milieux de la boutique, Ensän se mit alors à hurler. Il poussa un cri de douleur qui aurais déchirer le cœur de qui qu’onques dans cette pièce en avait un… c’est-à-dire personne. Son docile frère se recula de lui alors que deux des trois gardes se jeter vers le petit noir. Ensän donna tout son sens à son prénom, il se débâtie comme un monstre. Malgré son âge précoce, il griffait, mordait attaquait tout ce qui l’approchait. Pour maitriser l’enrager, ils nuent d’autre choix que d’utiliser des chocs électriques. On lui plaça avec grand peine un collier électrique qu’on activa rapidement jusqu’à ce que le petit arrête de s’agiter. D’ailleurs il cessa de remuer seulement quand il tomba inconscient sous la douleur. Le blanc assista à toute la scène, retenus pas les bras d’un des colosses. L’équipe du écourter la visite et ramener les deux hybrides au centre. Une petite rééducation serais nécessaire pour l’un deux avant de le mettre en vente.

Une fois rentrer, Hobaï fut placer dans sa chambre et Ensän mener à l’infirmerie. On prit soin de lui afin de s’assurer que les chocs n’avaient pas causer de dommage, ou du moins rien d’irréparable. A son réveille il était seul. Un infirmier se trouvait dans le bureau tout près, mais elle ne pouvait l’entendre. Ens’ émit quelque gémissement en reprenant pleinement conscience, sa tête lui causait une douleur horrible et des étourdissements. Il tâtonna un peu autour de lui et fini par attrape du bout des doigts un plateau d’instrument. Le genre qui n’aurait pas dû se trouver sans surveillance prêt d’un enfant à caractère explosif. Il mit la main sur un scalpel, petit, pointus et dangereux. Cette fois, son agressivité ne se porta pas sur ses créateurs, mais sur lui, sur la création qu’il était. C’est pour ça qu’il était dans un laboratoire, on l’avait créée pour qu’il soit comme il est.

La lame s’appuya sur sa queue. Il retient bien son pelage avec son autre main. Il tremblait, de la tête au pied et des sueurs froides lui coulaient sur le coter du visage. Il rit une bonne inspiration et, bien décidés à ne pas être ce pour quoi on l’avait créée, il appuya fortement sur la lame dans un mouvement de vas et vient. Le sang giclât sur le lit blanc immaculer ou il se trouvait. Il se retint de crier aussi longtemps qu’il le pue, mais rapidement, il poussa un hurlement de douleur. Alerté, l’infirmier tourna la tête et ne vit qu’un gamin avec un scalpel et du sang, beaucoup de sang. Il appela la sécurité et les garde vient virent rapidement. On du maitriser à nouveau le gamin et le retenir physiquement, bien que très faible, il arriva à donner quelque coup de scalpel qui toucha les gardes, mais on lui retira vite son arme.

Ensän passa quelque temps dans une pièce vide et sous garde constance. On ne lui laissait rien qui pouvais être susceptible de lui servir d’arme contre lui-même ou d’autrui. Sa queue était dans un sale état, il avait coupé la peau et quelques nerfs, mais l’intervention c’était faire avant qu’il ne coupe l’os. Les soins avaient été assez rapide et efficace pour sauver son épandisse causale, mais pas son esprit. Il était une création, rien d’autre et il n’avait aucun droit de choisir sa vie, n’y sont corps. Les scientifiques l’avaient créé et des maitres l’achèterais. C’était ce pour quoi il avait été créé.

Il dû attendre quelque semaine avant qu’on le ramène prêt de son frère et pour avoir ce droit, il dû être particulièrement sage. Hobaï pue encore prendre soin de lui. Il commença par cacher l’affreuse cicatrice et le manque de pelage de la queue de son frère en la couvrant d’une bande de tissus déchirer d’une de ses couvertures. Tissus qui ne quittera plus jamais Ens’.

Le temps passe, la rancune d’Ens’ grandis avec le temps. Il apprend toute fois à maitriser sa colère. Les première année le centre le contrôle pas des chocs électriques qu’il rassoit via un collier verrouiller autour de son cou. Mais bientôt, la simple vue de la manette lier à son collier le terrifie, les chocs sont si douloureux. Cette peur permettait à l’équipe de tenir Ensän relativement calme, mais son caractère restait imprévisible, parfois il pouvait rester au coter de son frère, calmement, parfois on pouvait le retrouver dans la cour à tenter de prendre la fuite.

À 15 ans, l’éducation se poursuit. On apprend ce qui peut rendre certain maitre heureux, la sexualité. Bien sûr, aucun contact avec les jeunes hybride, il devait rester pure afin d’augmenter leur valeur. Leur éducation se limita à la théorie, qu’Ens’ répugnait particulièrement. On leur apprit la sexualité, les points sensibles des hommes, comment flaire plaisir, mais on leur souligna bien que tout dépendrait de leur maitre respectif. A tous les cours, un garde se trouvait à proximité, une petite manette lier au collier du noir en main, lui faisant bien comprendre qu’il devait rester calme.

Le Départ
18 ans, l’âge de vente des hybrides. Hobaï était prêt, parfaitement dresser, obéissant. D’un jeune hybride introverti, il était devenu un esclave silencieux et calme, la perfection. Le blanc était prêt à accepter son sort, mais son frère, non.

Le matin ou les gardes virent chercher le blanc, son frère les attendait d’un pied ferme. Il fondit sur les hommes, crocs et griffes sortie. Avant que qui que ce soit est le temps de réagir, il noir se déchaina. Il referma ses crocs sur le cou d’un des hommes et mordit la chair, aussi fort que possible. Le sang lui coula dans la bouche et sur le menton, ses griffes se plantaient n’importe où dans la peau pour garder sa prise et rester stable sur sa victime. Rapidement, un homme actionna le collier électrique du renard d’ombre, mais le choc ne le fit que resserrer sa prise, il restait coinser sur sa proie. La victime hurlait et frappait la tête du pauvre hybride qui fini par lâcher sous un coup plus fort, retombent au sol, étourdie par le coup et les chocs.

Rapidement, l’équipe de sécurité immobilise la bête sauvage qui hurle le nom de son frère alors que le sang lui coule toujours des lèvres. Une autre équipe vient chercher le blesser, donc l’hémorragie importante a fait pâlir la peau jusqu’à un stade inquiètent. C’est sous se spectacle de son frère en pleure et en panique, que les scientifiques amenèrent Hobaï au loin. Se fut la dernière fois qu’Ensän vu son frère.

Après le départ de son frère Ensän n’avais plus aucune coopération avec l’équipe. On l’attacha dans une cellule plus sombre. La discipline était intense, physique et cruelle. Quand ce n’était pas le menace des chocs électrique qui le terrifiait, c’était un long bâton de bambou qui était utiliser pour le frapper sur les chevilles et sous les pieds, là où aucune trace ne risquait de déranger sa future vente. La programmation pour cet hybride n’était plus l’éducation, mais l’obéissance. Le but était simplement de briser son caractère pour rendre cet investissement rentable.

Une année entière fut nécessaire pour le « briser. » Une année pour le terrifier à la simple vue de son collier électrique, une année à être attacher par les chevilles et à tirer contre ses liens jusqu’à ouvrir sa peau. C’est au bout d’une année qu’il accepta enfin de suivre plus docilement ceux qui se prétendait ses maitres. Il était enfin qualifié comme prêt à vendre, bien que vue son caractère le prix serais moins élevé que prévus. Il était donc assez calme pour passer en boutique, mais calme… pour combien de temps?





۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Hito
۞ DOUBLE COMPTE ? Nop
۞ AGE DU JOUEUR : Ah non ça c’est secret… Mais j’ai dépassé le quart de siècle.
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۞ COMMENTAIRE : Aimer moi?
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : sa dépend du boulot, mais j’essaye de répondre au moins une fois semaine.
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MessageSujet: Re: La douleur élargit l'âme en la déchirant [terminer] Mer 5 Sep - 0:57

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



C'est une très bonne fiche que voilà ! Tu es très précis dans une des possibilité de création d'hybride et je trouve ça super ! J'espère qu'Ensän pour trouver une situation plus stable pour lui !
Félicitation pour ta validation !

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre à TOUS les recensements te concernant (Obligatoire) ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Leana.



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