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Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée]
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MessageSujet: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Ven 5 Oct - 23:08
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Vyl'nhaed Aingeal

«Le pardon est la plus belle des choses, mais la vengeance est tellement plus satisfaisante.»




۞ NOM : Aingeal
۞ PRÉNOM(S) : Vyl'nhaed
۞ SURNOM :Vyl
۞ AGE : 734 ans la trentaine en apparence
۞ DATE DE NAISSANCE : après recoupement du calendrier d'Ilmaehad et du calendrier en vigueur sur terre ça serait à peux près le 3 novembre
۞ HYBRIDATION //
۞ NATIONALITÉ : Ilmaehad
۞ ORIENTATION : Question de contexte...
۞ PROFESSION : Chercheur/directeur de projet au laboratoire LEDA
۞ RACE: Vampire "pure souche"
۞ SIGNES PARTICULIERS : Porte par habitude des lunettes dont les verres sont dans la même matière que le dôme et qui atténuent encore les effets du soleil, habitude prise quand les dômes n'étaient pas encore aussi performants qu'aujourd'hui.
۞ AVATAR :  inconnu - Pinterest (si vous avez la référence je prend!)


DESCRIPTION PHYSIQUE

Dans la pénombre d’un appartement trop vide s’élève les accords d’une mélodie sombre et mélancolique. De longs doigts, fins et agiles parcourent les touches sans efforts, mue par l’habitude les mains bougent avec assurance. La silhouette élancée du pianiste amateur se détache, sa peau diaphane accrochant la lueur pâle de la lune naissante. D’un bond leste et silencieux le chat rejoint son maître en se perchant sur l’instrument, il s’assoit délicat semblant guetter le moment opportun. Sa queue d’ébène bat la mesure seul témoin de son impatience grandissante. Puis les notes se font plus rare et le félin n’y tient plus, il baille puis miaule et saute sur le clavier dans une cacophonie dissonante.

Les mains s’immobilisent seul subsiste le bruit incongru des pas du chat qui vient réclamer de l’attention en frottant sa tête contre le menton de son maître. Dérangé celui-ci fronce ses sourcils soigné, mais face à l’insistance de la boule de poil il finit par soupirer et un mince sourire étire des lèvres fines. Ses doigts viennent jouer dans la fourrure de jais, faisant naître le son apaisant d’un ronronnement satisfait. Les deux regards se croisent, comme un reflet l’un de l’autre cette couleur rubis qu’ils partagent. C’est ainsi qu’il l'a voulu, qu’il l’a créé, façonné à son image, une pelisse de nuit et des prunelles rouge. Un soupir, il retire ses lunettes, elles ne lui servent plus à rien la nuit. Il pince l’arrête de son nez droit entre son pouce et son index, rassemblant sa volonté il déplie son corps et quitte le tabouret, le chat le suit en sautant au sol.

Dans l’obscurité le duo se déplace sans comme en plein jour. Les pieds nus de l’homme semblent à peine toucher le carrelage glacé, dans une chorégraphie mainte fois répétée il remplit la gamelle de son compagnon. A son tour il pioche une poche de sang tout juste réchauffée, il grimace, c’est infâme, mais l’essentiel c’est de se nourrir. Sitôt avalé il se dirige vers sa salle de bain quittant ses vêtement, il croise un instant son image dans l’immense miroir. Son corps pourrait-être de marbre, il en a la teinte, l’aspect froid aussi, un relief sans une once d’imperfection. L’eau brûlante rosit à peine son épiderme en dévalant les lignes d’une musculature harmonieuse, dans les standards pour un vampire, un peu maigre peut-être.

Dans sa chambre il tente en vain de trouver le sommeil, comme trop souvent, il finit par se rhabiller, même avec une tenue plus décontracté il ne peut se départir de cette prestance qui semble propre aux immortels. Il s’installe alors à son bureau et se penche sur ses recherches en court, toujours dans le silence et l’obscurité.


DESCRIPTION MENTALE

Pourtant moi je sais, je sais qu’il n’a pas toujours était si froid, si sombre. Il fut un temps ou une douce lumière dansait dans ses yeux si particuliers. Elle brillait pour moi et j’aimais cela, tout comme j’aimais son sourire et ses rires. Il travaillait déjà beaucoup, trop parfois, mais pour moi il faisait l’effort de se dégager du temps. Je me rappelle de soirée où l’on cuisinait ensemble, enfin… je cuisinais et il essayait de m’aider. Je me rappelle sa présence, le son du piano et des musiques qu’il me faisait écouter, des pas de danse dans le salon. Toutes ces choses simples qui ont rendu ma vie agréable jusqu’au bout.

Aujourd’hui je ne suis plus, et l’ombre a grignoté lentement sa lumière, étouffant son éclat sous de sombre désir de vengeance et de violence. Aux yeux du monde il le cache, il s’affiche toujours droit, propre sur lui, courtois, presque aimable. Pourtant il y a cette distance, cette froideur qui habite ses traits et qui laisse bien souvent une sensation de malaise chez ceux qui tentent d’engager une conversation. Il s’est refermé, retombant dans ses ancien travers un peu plus profondément, comme avant qu’il ne s’ouvre à moi.

Ça me fait mal de le voir ainsi, de voir la colère qui couve, le sourire cruel qui ourle ses lèvres quand il compte les jours. J’ai peur, peur qu’il ne soit perdu pour de bon, englouti par ces ténèbres tant redoutée. Je ne peux qu’espérer que le temps finira par refermer ses blessures. Quand bien même, je doute, je ne sais que trop bien à quel point sa volonté est forte, cette capacité à ne jamais abandonner qui fait de lui un excellent chercheur pourrait bien causer sa perte. Quel dommage que tant d’intelligence ne soit pas accompagnée de plus de sagesse, en dépit de son age il reste parfois tellement impulsif. Je suppose que cela viendra un jour, difficile pour nous de réaliser la durée de l’immortalité.

Ce serait mieux s’il avait quelqu’un pour prendre soin de lui, mais avec son caractère et ses exigences aberrantes il n’y a guère que les machine qui trouve grâce à ses yeux et encore. Il a toujours été exigeant, tant envers lui-même qu’envers les autres, perfectionniste aussi, encore une de ses qualité à double tranchant. Ce serait bien s’il pouvait l’employer à autre chose qu’à ses recherches, comme avant, quand il s’acharnait en cuisine par exemple, toutes ces choses qu’il voulait faire parfaitement, pour moi, pour nous… Je radote ? Je sais, ça m’arrive souvent, je n’ai plus que ces souvenirs, je ne suis plus qu’un souvenir.


SON HISTOIRE, SON PASSE


Ilmaehad… si proche et si lointaine, suspendue comme immobile au-dessus de la brèche béante ouverte dans le tissu entre les mondes. Comme l’échos d’un rêve devenu cauchemar. Parfois, à l'aube ou a crépuscule, je l’observe et je me demande. Que reste-t-il ? Que reste-t-il de ce monde qui fut le mien, … le nôtre. Qu'est-il advenu de ses lacs, de ses rivières, de ses immenses forets, des champs, des villes, des autres créatures, celles qui n’ont pas pu fuir... Tout n'est-il vraiment plus que ruine et désolation ? La vie a-t-elle réussi à s'accrocher envers et contre tout ? Trop de question et le souvenir ténu d'un temps qui semble si lointain… et pourtant si proche.

Quand je regarde en arrière je vois surtout ce que j’ai perdu, ce que nous avons perdu. Ces années sombres et violentes, ces ténèbres, qui rampent et gangrènent tout. La corruption des âmes, des corps, la mort omniprésente. La noirceur de ces instants a imprégné ma mémoire, ternissant le tableau d’un monde baigné d’une lumière douce. Parfois déchirant l’obscurité des images me reviennent, le verger, le jardin de la demeure familiale, l’odeur de l’herbe coupée, des fruits mûrs que l’on ne trouve pas sur terre. Ton rire ma chère sœur, l’expression stricte mais bienveillante de ma mère.

M’aimait-elle ? Oui, autant qu’une mère vampire le puisse, en dépit de cette distance qu’elle devait s’imposer. Je ne l’ai pas connue très longtemps, les femmes se faisaient déjà rares et son devoir était de changer régulièrement de compagnon pour procréer autant que possible. Père disait toujours que tu étais un don précieux, et nous te chérissions. Notre écart d’âge était faible au regard des standards, nous n’en étions que plus proche. Parfois je parviens à me rappeler de brefs instants d’innocences partagés, des longues leçons, des heures passées à lire, étudier, apprendre, la magie, l’alchimie, les sciences. Je la sens encore l’odeur de la poussière, du bois vernis, du papier, le crissement des feuilles dans le silence studieux.

Mais cette époque, c’est déjà presque une autre vie. Si nous n’avions pas été absorbés dans nos querelles avec les autres races ou à manigancer pour faire grimper l’échelle sociale à nos familles, aurions-nous pu éviter ce gâchis ? Au moment du Triumvirat, la grande alliance, il était déjà trop tard, j'étais encore jeune alors, mais j'avais déjà la certitude que le dénouement de cette guerre-là ne serait pas en notre faveur. J’aurais aimé avoir tort...

La suite tout le monde la connait, devant l’incapacité de la magie et des armes à contenir les ténèbres, nous nous sommes résignés à fuir. Je revois encore le jour de l’annonce officielle, les visages angoissés, tristes, paniqués. Les jours passés à trier et organiser le transport des ouvrages les plus importants de la bibliothèque de l’académie royale. Des instants chaotiques, des pillages, des enfants qui se perdent, des familles qui se déchirent, ceux qui refusent d’abandonner ce monde. Un avant-goût de fin des temps, avec l’amertume de la défaite et de notre faiblesse.

L’exil et son cortège de drame, la perte de nos dirigeants, l’impossibilité pour les autres espèces de traverser. En temps qu’étudiants de l’académie, nous aidions les civils, protégeant la retraite, regroupant les égarés et raisonnant ceux qui tentait de transporter plus de possessions que nécessaire. Je pense que comme nous tous j’ai ces moments en horreur, comme un cauchemar éveillé, tellement de douleur et de peur, partout dans l’air.

Mais ça ce n’était que d’un côté du portail… de l’autre… les premiers passages furent décimés presque instantanément. Il nous fallut peu de temps pour comprendre que l’astre de ce nouveau monde était un danger mortel pour les nôtres. Mon frère faisait partie des éclaireurs. Sinistre ironie d’être « éclaireur » quand on sait que la lumière du soleil les a presque tous tués en un battement de cil. Il y avait beaucoup de monde à évacuer, nous ne savions pas combien de temps exactement les portails resteraient ouverts. Nous avons tenté la magie pour protéger les notre, sauf qu’à peine le portail franchi, elle s’évanouissait et ils brûlaient de nouveau. Alors les femmes et les enfants passaient de nuit, les plus pressés ou les plus inconscients tentaient le jour. Cette nouvelle « Terre » ne semblait pas vouloir de nous et de notre magie.

Sans vouloir être partial, je reste persuadé que nous; les vampires, avons payé le plus lourd tribut dans cet épisode tragique. Sans compter que les problèmes ne s’arrêtèrent pas là. Les  milliards d’habitants locaux, n’étaient pas enclin à nous accueillir et à partager. Belliqueux, barbares, se reproduisant comme des lapins, avec une espérance de vie équivalente, toute proportions gardées… Ils saccageaient leur monde avec application, comme des parasites épuisants leur hôte. Je n’ai pas assez de prétention pour nous croire parfait, néanmoins, ces humains sont surement plus proches des animaux que ne le sont les lycanthropes. L’avantage en revanche c’est que leur sang convient parfaitement à notre régime alimentaire. Cette découverte fut un soulagement, l’autre alternative étant de se servir chez les loups, les elfes ou entre nous avec tous les désagréments que ces options impliquent.

J’ai rarement connu de guerre aussi courte, les nuits étaient sanglantes, pour les humains surtout. Lents, presque aveugles, prévisibles. En moins d’une année terrestre nous avons pris la main et placé le plus gros de l’humanité sous contrôle. Ce problème réglé il était temps de se pencher sur les autres. Il nous était devenu évident qu’ici la magie était morte, seul quelques rares grands mages ou elfes particulièrement sensibles parvenaient encore à manipuler les infimes traces présentes. Nous avions espérés que changer de monde permettrait d’enrayer la baisse de natalité féminine. Ce fut une erreur, le fléau gagna même les humains.

Parfois je me demande si ce n’était pas un mal nécessaire, un moyen comme un autre de « réguler » le risque de surpopulation. Avec la diminution drastique de la population humaine et le maintien quasiment à l’équilibre de la nôtre la Terre guérie peu à peu. Je reconnais à l’homme une certaine ingéniosité, malheureusement leur nature éphémère les rend peu capable de voir « loin » et surtout de développer leur potentiel. Certaines de leurs idées, n’étaient pas si mauvaises, elles manquaient juste de maturité. Nous nous sommes mis au travail, étudiant, fusionnant, leur technologie avec la nôtre. Les dômes nous ont délivrés de nos vies nocturnes et de l’angoisse permanente du soleil, nous produisons de l’énergie propre, les villes sont belles, la nature se remet doucement. La Terre ne sera jamais Ilmaehad mais nous nous efforçons d’en faire un endroit agréable.

Mais nos femmes/filles/sœurs vivent cloîtrées, dans les gynécées, tu me manque ma sœur, un jour nous trouverons la solution. Souvent j’envie notre père, lui qui semble tracer sa route comme si tout ça n’était qu’une parenthèse, toujours aussi ambitieux et vénal. Sais-tu qu’il a un poste au sein du gouvernement ? Tout est bon pour lui servir de marchepied, même les idéaux de son fils. C’est lui qui m’a poussé à rejoindre le laboratoire LEDA, à peine un peu avant qu’il ne devienne « célèbre ». Je suis sûr qu’il savait pour les recherches, d’une façon ou d’une autre il avait dû avoir vent de la découverte « accidentelle » des hybrides avant que ça ne soit officiel. Je ne suis pas idiot, je sais lire sous son baratin, comme toujours il cherche à placer ses pions, enfin le seul de son sang en âge de lui servir.

-------

Ça non plus tu ne dois pas le savoir, nous avons un petit frère, je ne le vois que très rarement, c’est encore un enfant. Pour être honnête j’ai du mal à le considérer comme ma famille. Une famille… Comme tu l’as toujours dit ma sœur, la sociabilité n’a jamais été mon fort, et je n’ai pas fait beaucoup d’effort en ce sens depuis l’exil. Il y avait tant à faire que la solitude alors n’était pas encore un fardeau. Difficile de décrire cet étrange moment, cette sensation qui m’a assailli en plein milieu d’une routine installée depuis des décennies. Un geste aussi anodin qu’allumer la lumière de son domicile et soudain la conscience aiguë de ce silence assourdissant, de ce vide, de l’absence. Ça ne dure qu’un instant mais après les jours ne sont plus jamais les même.

Le temps semble s’étirer inexorablement, les jours se suivent et le manque persiste, 7 siècles humains, ce n’est pas si long pour nous, et pourtant cela parait soudain une éternité. La perspective de vivre les 7 prochains dans cet état de manque m’était devenue insupportable. Alors il y eu Marcus… Une impulsion, un désir fugace, une curiosité que je pensais passagère. La promesse d’une présence, d’une gorge chaude à mordre, un palliatif… je me déteste d’avoir pensé cela de lui, il fut tellement plus. Esclave certes, hybride aussi, réconfort, confident, ami, amant, amour…tout à la fois et plus encore. Étrange encore une fois, cet autre moment où l’on réalise à quel point une autre personne devient le centre de notre monde.

Et pourtant c’est ce qu’il était et ce qu’il est encore. C’était comme la naissance d’un univers, l’astre qui apporte la lumière et la chaleur dans l’obscurité du vide, la force de cohésion qui maintient l’ordre dans le chaos, MON astre. Il était devenu ma famille, mon refuge, mon tout. Les jours étaient devenus plus légers, tout avait plus de couleur, plus de saveur, je ne me rappelle pas avoir déjà été aussi naïvement heureux dans mon existence. Âmes sœurs? Non, je ne crois pas que nous l’étions, je ne sais pas, était-ce réellement important? J'ai mal, j'ai tellement mal d'y repenser, pourtant je ne peux pas m'en empêcher. Ces souvenir lumineux brûlent mon cœur assombrit comme le soleil blesse les yeux d'une créature de la nuit.

-------

Dans les heures les plus sombres, celles où mon esprit n’est pas accaparé par mes recherches je revis en boucle cette nuit à l’issu fatale. Les « et si » m’agressent, et si j’avais passé moins de temps au labo les jours précédents, et si j’étais rentré plus tôt au lieu de relancer une fois de plus le test... Il était venu me voir, me faire une surprise, le genre de chose qu’il aimait faire et que j’avais appris à aimer aussi. Parfois je le déteste d’avoir eu cette idée, mais comment aurait-il pu savoir que ces sauvages tenteraient quelque chose d’aussi stupide. Cambrioler les stocks de pharmacie du laboratoire, pure folie. Les humains libres, ils pillent, cassent, tuent et ils s’étonnent qu’on les considère plus comme des animaux que comme des êtres civilisés ??

J’allais rejoindre Marcus dans le hall, je vois encore si nettement son sourire qui devait faire écho au mien. Après... tout s’est enchaîné comme dans un mauvais film ou un cauchemar éveillé. Ils ont débarqués, comme des ombres furtives. Qu’aurais-je du faire ? Les laisser filer … surement pas, pour me retrouver accusé de complicité. J’ai actionné les alarmes, je voulais seulement les ralentir, je ne suis pas un combattant, même si face à un humain je n’ai pas de mal à me défendre… J’ai pris pour cible celui que j’estimais être le chef de la petite troupe. Puis j’ai vu, du coin de l’œil l’éclat de la lame qui fendait l’air, ça ne m‘inquiétait pas spécialement, je comptais lui laissait croire qu’il m’atteindrait et dévier l’arme au dernier moment. Avant même que je ne le réalise le dos de Marcus me bloquait la vue et l’odeur de son sang envahissait mes narines. A ce moment le temps s’est arrêté, figé, déchiré entre la certitude qu’il était au minimum blessé et le refus d’y croire.

Les gardes sont arrivés entre temps, je crois, car pour moi rien n’existait plus à part Lui, son regard déjà vitreux dans mes bras, son sang, l’arme enfoncée jusqu’à la garde dans sa poitrine, l’odeur de la vie qui s’étiole trop vite. Je ne sais plus si j’ai dit quelque chose, j’ai hurlé… je crois… j’ai serré son corps contre le mien jusqu’à ce qu’on me l’arrache. On m’a administré un sédatif il me semble. J’ai refusé d’y croire, longtemps, pourtant j’ai récupéré ses cendres. J’ai finis pas admettre la réalité, puis il y a eu le « procès ». Une vaste blague de mauvais goût, ce gamin… Marcus n’est plus à cause de lui, et tout ce qu’il récolte c’est une vie confortable dans un centre où on va le loger, le nourrir et l’éduquer ! Où est la justice là-dedans ? Le crois-tu sœurette ? Une prison dorée pour un assassin.

-------

Qu’à cela ne tienne ma sœur, j’ai décidé d’appliquer moi-même une sentence à la hauteur de ce qu’il m’a pris. Une vie pour une vie, je l’ai décidé, il sera mien, je me chargerais personnellement de faire de son existence un enfer, pendant de très longues années, peut-être bien pour toujours d’ailleurs, après tout il est humain. Je ne pouvais pas transformer Marcus mais ce sauvage si. Encore une injustice de plus, il regrettera, je jure qu’il regrettera. Peut-être que tu n’approuverais pas, je devine ton regard sévère et concerné, tu ne comprendrais pas et c’est mieux comme ça.





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۞ COMMENTAIRE : contexte intéressant hâte de voir les futures évolutions ^^
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Sam 6 Oct - 1:03
Helloooooooooooooooooow !!!

Bienvenue parmi nous ! J'espère que tu te plairas ici et que nos futurs évolutions te plairont ~ (bon ce sera pas tout de suite, tout de suite, mais ça arrivera ~)

En tout cas, le début de ta fiche à l'air très intéressant ! (bon, je l'ai seulement survolée, j'attends qu'elle soit fini pour la lire en entière Very Happy ) Bon courage pour la suite !

N'hésite pas à me mp (ou mp Lilithia) si tu as la moindre question !

Bisouuuuuuuuus !
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Sam 6 Oct - 2:26
Oh, une personnalité sombre et froide, ça me fait vibrer 8D
Bienvenue confrère vampire, en te souhaitant bon courage pour le reste de ta fiche !

Je viendrai possiblement te demander un rp plus tard, pour embêter un peu ce monsieur ♥️
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Localisation : Quand on cherche, on trouve ~
MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Sam 6 Oct - 5:43
Oh ~

Bienvenue, p'tit vampire !
J'aime beaucoup le début de ta fiche...Hâte de lire le reste !

Bon courage pour la suite ! o/
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Sam 6 Oct - 9:57
Ah te voilà ! Bienvenuuuuuue ! ♥️

La joueuse te bisoute et Ryld va se cacher très loin xD

Bon courage pour ton histoire !
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Hier à 11:03
Hello,

Bon j'annonce après un délai totalement abusif (désolée pour ça ><) j'ai enfin terminé ma fiche ♥️

je m'en remet à vous pour la suite (nostress surtout y a pas le feu au lac)

en espérant ne pas trop faire saigner vos yeux ♥️
Merci pour votre bienveillante patience =) !
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Hier à 12:45
Bonjour et bienvenu Very Happy

J'aime beaucoup ta fiche ♥️
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée] Aujourd'hui à 23:06
Merci Mr le prince incognito ! Ta fiche est sympa aussi <3 au plaisir de se croiser en rp à l'occasion =)
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MessageSujet: Re: Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée]
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Vyl'nhaed Aingeal - Chercheur Laboratoire LEDA [Terminée]
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