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Anubis [FINIE]
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Anubis
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MessageSujet: Anubis [FINIE] Sam 15 Déc - 22:27
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Anubis - Amatus Belatucadrus

« Petite citation »




۞ NOM : Belatucadrus, s'est perdu avec le temps. Est tombé au combat. La famille n'est plus. Ou presque. Nom oublié, loin, très loin dans les méandres de son esprit marqué par l'histoire, par la vie. Loin, très loin dans son esprit traumatisé.
۞ PRÉNOM(S) : Anubis. Il a tellement porté de noms différents qu'il ne se souvient plus de son de naissance. Pourtant, Amatus, c'était fort beau, comme prénom. Peut-être qu'un jour cela lui reviendra... peut-être.
۞ SURNOM : Nubi. Bis. An'. J'vous vois venir, mais non. Personne n'oserait le surnom "anus".
۞ AGE : 33 ans en apparence. 5148 ans, réellement.
۞ DATE DE NAISSANCE : Ce qu'on appelle aujourd'hui le 5 juillet.
۞ NATIONALITÉ : Ilmaehad.
۞ ORIENTATION : Il semble avoir un caractère de dominant. Mais il est apte à inverser les rôles, lors de l'acte. Cependant, il pourrait se découvrir des penchants pour la soumission à l'extrême. Et le masochisme, mais ça, ce n'est pas une orientation.
۞ PROFESSION : Depuis le temps, il a su se construire une image. Il a commencé en ouvrant une auberge, quelque part entre ici et ailleurs, entre la france et l'allemagne, à cette époque où l'on voyageait encore à cheval. Puis il a compris comment faire du profit. Alcool, femmes... hommes. Sexe. Il dirige, aujourd'hui, plusieurs bars, boites de nuit et maisons closes. Dire qu'il est riche est un doux euphémisme. Il vend du rêve, vend de quoi s'échapper du quotidien, passe des accords avec ces gens qui vous fournissent votre poudre du marchand de sable et recrute toutes les âmes errantes, cherchant un moyen de se nourrir quand elles n'ont rien. Mécènes des orphelins battant, il est un père pour eux. Une figure bienveillante qui leur a offert un toit et un travail. Un abris protégé. Et quiconque blesse un de ses employés aura affaire à lui.
۞ RACE: Vampire. Né comme tel. Mourra comme tel. Un vieux vampire. Très vieux, très très vieux vampire...
۞ SIGNES PARTICULIERS : Une peau hâlée, des tâches brunes plein la figure. Ressemble beaucoup à son frère, à peine plus jeune que lui.
۞ AVATAR : Dorian Pavus - Dragon Age Inquisition.


DESCRIPTION PHYSIQUE


Tu es beau Anubis. Même si tu ne t’en rends pas compte. Tu es splendide. Tu haut de ton mètre quatre-vingt-deux et de tes quatre-vingt-cinq kilos, tu es splendide. Avec ta peau hâlée, tachetée sur le visage, de jolies marques brunes qui soulignent ta peau dorée.

Tu es beau, mais tu ne le vois pas. Dans ta tête, tu te vois toujours maigre. Maigre. Trop maigre. Cadavérique. La peau sur les os, la peau de cendre, les orbites enfoncées, les lèvres décharnées, couvrant à peine tes dents qui collent à tes joues émaciées.

Tu hais ton apparence car tu ne te vois pas. Car tu ne te sens pas. Tu hais ton corps, tu le hais encore plus à cause de ces cicatrices qui t’ont marqué, qui prouvent que tu as toujours été en vie. Tu le hais car il ne sait même plus se durcir, à certains endroits, quand l’envie se fait sentir. Tu le hais car il te fait te sentir diminuer. Honteux. Tu le détestes pour tant de raisons, alors qu’il n’y en a aucune, de raison, de le haïr.

Parce que tu es beau. Bien fait de ta personne. Parce que, quand Seth prend la peine de t’habiller, tu as ce port de tête princier, cet air royal, cet air noble qui fait tourner les têtes et monter le désir. Parce que si tu étais foutu de te voir tel que tu es, tu comprendrais pourquoi tu en fais complexer plus d’un, parmi tes employés. Tu comprendrais pourquoi nombreux sont ceux qui auraient aimé être formés par tes soins. Mais ça, tu n’en es plus capable depuis fort longtemps. Depuis que tu as été abandonné à ton sort, en Egypte, dans le désert…

Et pourtant, Anubis… tu es beau. Et peut-être qu’un jour, tu le verras enfin.





DESCRIPTION MENTALE


Tu n’es pas sain. Bien au contraire. Tu es remplis de cicatrices, bien au fond de ton esprit, de ton être, de ton âme. Tu as été marqué par un passé qui n’es pas des plus joyeux. Tu as été marqué par une vie que tu ne méritais pas. Par la solitude, la faim, la soif. Faim. Faim. Toujours là, quelque part, au fond, prête à surgir, prête à bondir. Faim. Faim. Soif. Ne pas gâcher. Nourriture. Manger. Manger. Avaler. Consommer. Te consumer. Engloutir. Déglutir. Jusqu’à en plus soif. Jusqu’à en vomir.

Tu es boulimique, Anubis. Tu as ce besoin compulsif de manger, encore et encore, même quand tu n’as pas faim. Ton rapport à la nourriture n’est pas sain. Tu n’es pas sain. Mais tu n’y peux rien. Ou peut-être que si ? Peut-être que tu pourrais te décider à en parler à quelqu’un ? A quelqu’un dont c’est le métier ? Mais Seth ne te laisserait pas faire. Au diable Seth ! Non, Seth, reste là… je t’en supplie, je t’aime… ne me laisse pas… VAS T’EN !

Ton frère, tu l’aimes. Tu le détestes. Tu l’adores. Tu l’adules. Tu le hais. Qu’il aille pourrir en enfer ! Non… pitié, qu’il ne t’abandonne pas… jamais… tu mourrais, sans lui…

Amour complexe. Haine passionnelle. Votre relation est difficile à expliquer. Et en même temps… elle n’est basée que sur la jalousie. L’amour. La haine. La rancœur. Le désir. Frères. Vous ne l’êtes plus vraiment depuis si longtemps. Depuis que vous avez commis le pécher de la chair. Et vous l’êtes toujours. Si fusionnels.

Tu es un ours mal léché. Tu grognes, tu grondes, tu te fais silencieux. Froid, sec, tranchant, incisif. Tu n’aimes pas qu’on t’approche. Et pourtant, tu rêves d’être entourés d’autres que Seth. De pouvoir enfin retrouver le chemin vers un esprit sain dans un corps sain. Comme c’est dur, d’être toi, Anubis.

Comme tu souffres, au fond, d’être toi, Anubis. Comme tu te hais. Comme tu aimerais te retrouver, comme tu étais avant…



SON HISTOIRE, SON PASSE


Dire que tu n’as jamais aimé être le centre d’attention serait mentir, n’est-ce pas, Anubis ? Au contraire, fut un temps, tu adorais ça. Tu te sentais beau. Tu te sentais puissant. Tu pensais pouvoir devenir le maître du monde, accompagné de ton frère. Mais tout ça a bien changé, depuis, n’est-ce pas, Anubis ? Tu as bien changé…

Ton histoire, elle prend racine en Ilmaehad. Ta terre natale. Là où tu es né, où tu as vu le jour. Ainé de la fratrie, tu t’es toujours senti le devoir d’être exemplaire. Ce que tu as toujours été, ce que tu t’es toujours efforcé d’être. Élevé comme un guerrier. Un clan de conquérants. Tu étais élevé pour devenir un guerrier. Un guerrier juste. Un bon guerrier. Ne pas tuer sans raison. Mais ne pas faire de pitié si on menaçait le clan. Et vous vous étendiez, vous gagnez du territoire. Tu menais tes batailles comme tu menais ta vie : d’une main de fer, dans un gant de soie. Vos rangs s’agrandissaient. Tu inspirais le respect. Rien ne te résistait. Rien ne vous résistait. Seth et Anubis. Anubis et Seth. Ou plutôt… non. Tu ne saurais le dire. Mais ce ne sont pas vos noms de naissance. Tout est flou. Tu ne te rappelles pas les détails. L’âge, sûrement. C’est ce que tu veux prétendre.

Jube et Amatus. Amatus et Jube.

Et puis, un beau jour, qui n’était pas si beau, votre troupe a été mise en déroute par des adversaires plus préparés que les autres. Meilleurs que vous. Ils vous ont traqué. Ils souhaitaient vous exterminer. Alors vous avez battu en retraite, Seth et toi. Toi et Seth. Ensembles, vous vous êtes réfugiés dans la forêt. Ils vous traquaient, comme des bêtes. Ils vont ont forcé à vous enfoncer dans la forêt, proches, plus proches d’un ravin. Vous étiez fait comme des rats. Pris au piège. Et c’est là que vous l’avez vu. En contrebas, à mi-chemin du vide mortel, même pour vous : une lueur. Une chose étrange et qui pourtant vous semblait être votre seule issue de secours. Vous avez sauté. Et c’est ainsi que vous êtes arrivés, sur Terre, avec le premier portail. Une terre inconnue. Un monde inconnu. Des visages inconnus.

Seuls. Vous étiez seuls, tous les deux.

Et alors, vous avez appris. Vous avez voyagé, en faisant profil bas, ne vous déplaçant que de nuit. Vous en avez appris plus sur ce monde, grapillant des informations, petit à petit, échangeant avec les habitants de cette planète, les humains. Vous nourrissant le plus discrètement possible, également. Vous avez bien vite remarqué que vous n’aviez plus vos pouvoir d’autrefois… Perdus. Déstabilisés. Vous avez été tentés de vous laisser abattre. Mais vous deviez vivre. Pour les vôtres. Avec l’espoir de pouvoir les retrouver un jour. Vous avez cherché un nouveau portail, qui vous mènerait chez vous. Vous avez cherché partout. Mais vous ne l’avez pas trouvé. Et vous avez échoué, quelque part. Entre ici et ailleurs. Le temps vous semble long, lorsque vous êtes seuls. Seth était ton pilier. Tu étais le pilier de Seth. Vous vous raccrochiez l’un à l’autre. Au point de vous en aimer que plus. Vous n’étiez plus ni frères par le sang, ni frères de combats. Vous êtes devenus amants. Avant que Seth et toi ne divergiez d’avis. Et que vos chemins ne se séparent.

Tu ne savais pas où il était parti. Mais toi, partout où ton regard se posait, se succédaient des étendues entières de sable. Le désert. C’est comme ça que ça s’appelait. Que ça s’appelle toujours. Mais tu l’ignorais. Du sable. Rien d’autre que du sable. Et la faim. Enfin… la soif. Oh oui. Tenace. Dévastatrice.

Tu as perdu la notion du temps. Tu ignores combien de jours se sont écoulés. Combien de semaines. De mois. D’années. De siècles. Il n’y avait que toi. Et la soif. Quelques fennecs. Parfois un chacal, dans le meilleur des cas. Et des cadavres. Des humains perdus. Perdus… perdus… sur ton terrain. Ton terrain.

Une bête. Tu buvais où tu le pouvais. Quand tu le pouvais. Parfois, du sang de mort. Une gorgée. Pas plus. Tu t’empoisonnais. Volontairement et involontairement à la fois. Tu n’avais pas le choix. Il le fallait. La nuit, tu cherchais des victimes. Humaines ou animales. Et le jour, tu t’enfouissais sous le sable, le plus profond possible, pour ne pas t’exposer à la lumière du jour.

Tu as perdu la raison. Elle est partie. Avec ta notion du temps. Parfois, tu croisais des caravanes. Et tu les dévastais. Sans réfléchir. Sans te poser de question. Du sang. À boire. Boire. Manger. Ne plus avoir faim… c’était tout ce qui comptait. Le reste, ton esprit l’a oublié. Effacé. Pas besoin de s’encombrer quand il faut survivre. Et puis… les gens ont commencé à venir te chercher, d’eux-mêmes, dans le désert. Anubis, qu’ils t’appelaient.

Anubis. Dieu funéraire de l’Égypte antique. Maître des nécropoles et protecteur des embaumeurs.

Il t’aura fallu des siècles avant de comprendre pourquoi ce nom. Et comprendre que l’on te prenait alors pour un dieu. Tu étais décharné. Un véritable cadavre. Tu représentais les morts à merveille. Ton teint si hâlé, d’ordinaire, était poussiéreux. Beau, tu ne l’étais plus. Tu n’avais plus aucune fierté. Tu n’étais qu’un corps. Qu’une goule, errante, à la recherche de quoi te sustenter.

Et puis, un beau jour, il est revenu. Tu ignores comment il t’a retrouvé. Mais il l’a fait. Pour plaisanter, il t’a dit qu’il avait suivi la route de cadavres de chacals. Toi, tu ne l’as pas pris au sérieux. Tu ne l’as pas reconnu tout de suite, à cause de son esprit en vrille. Faim. Soif. Tu lui as sauté dessus. Tu l’as mordu comme jamais tu n’avais mordu. Il t’a laissé faire, avant de te serrer dans ses bras. Tu n’as pas compris. Tu t’es senti pris au piège, tu t’es débattu. Mais il n’était pas seul. Il n’a jamais été seul. Il a toujours été meilleur que toi sur beaucoup de points. Ils t’ont maitrisé. Attaché. Ligoté. Enroulé dans de la toile, puis enfoui sous tu ne sais trop quoi. Peut-être des sacs de blés. Peut-être autre chose. Tu t’es débattu. Ou plutôt, tu as essayé. Tu le sentais, qu’on te bougeait. Et toi, tu n’aimais pas ça. Tu étais prisonnier. Prisonnier. Soif. Soif. Faim. Soif. Toujours soif. Encore plus soif. Jamais rassasié. Quand on t’a libéré, tu t’es senti ébloui. Lumière. Cela faisait longtemps que tu n’en avais pas vu autant. Et tu étais privé de ta liberté de mouvement. Enchainé, comme une bête.

Une bête. Voilà ce que tu étais. Voilà ce que tu es.

Combien d’heures se sont écoulés avant que tu ne retrouves un semblant d’humanité ? Combien de jours, de mois, d’années es-tu resté enfermé, attaché, dans cette pièce tantôt sombre, tantôt trop lumineuse, à hurler ta soif comme un animal sauvage ? Longtemps. Trop longtemps au goût de ton frère qui imposait sa présence à la créature que tu étais, dans l’espoir que l’esprit ne te revienne, dans l’espoir de te rendre ta mémoire. Faim. Soif. Soif. Soif ! FAIM !

Il te prodiguait ce dont tu avais besoin. Mais pas assez. Jamais assez pour étancher ta soif insatiable. Animaux. Humains. Volontaires. Sacrificiés au nom des dieux Seth et Anubis. Vous étiez des dieux. Tu étais un monstre. Et pourtant, on te vénérait. On t’associait aux anciennes croyances. Et on se bousculait pour te servir de repas. On se bousculait pour vous servir de repas.

Manger. Manger. Manger. Faim. Faim. Faim. Soif. Toujours plus.

Et puis, un jour, on t’a sorti de ton trou. Tu ne savais pas pourquoi. Tu t’en moquais, tu ne réfléchissais pas. Sortir. Être libre. Manger. Manger. Boire. Boire. Boire. Soif. Encore. Encore plus. Toujours plus. Ca bourdonnait dans ton crâne. Ça bourdonnait dans tes oreilles. Tu voyais rouge. Manger. Manger. Boire. Boire. Boire. Soif. Faim. Manger. Boire. Faim. Soif. Manger. Soif. Boire. Faim.

On t’a emmené quelque part, ligoté, serré, tu ne pouvais pas bouger. Avant de te relâcher d’un coup.

Ça palpite autour de toi. Ça respire. Ça vit. C’est chaud. Ça s’agite. Un bond. Faire taire les bourdonnements. Faire taire ce feu qui te consume la gorge. Planter tes crocs dans la chair. Sentir le sang te couler le long de la gorge. Boire à ne plus en pouvoir. Manger à t’en faire exploser l’estomac. Engloutir, déglutir, le tout jusqu’à en vomir.

Lorsque tu as rouvert les yeux, tu te sentais en paix, pour la première fois depuis si longtemps. Combien de temps ? Trop longtemps. Mais tu te sentais vide. Et en même temps si plein. Et ta tête s’est penchée. Et tes yeux ont fixé. Ils ont contemplé l’horreur sans comprendre. Pas tout de suite. La raison qui revient, petit à petit. Massacre. Tu les as massacrés. Une étendue de corps. De cadavres sans vie. L’horreur sur leur visage. La douleur alors que tu les vidais de leur sang. Le désespoir. La mort. Tu as semé la mort pour combler ta faim. Ta soif.


Tu es resté une bête un bon moment, Anubis. Aujourd’hui encore, tu en es une. Un ours mal léché, mais pourtant pas méchant. Un boulimique qui mange de manière compulsive et qui ne supporte pas de voir de la nourriture être gâchée. Tu as un rapport avec la nourriture assez malsain. De toute manière tu n’es pas sain, Anubis. Et tu ne seras pas sain tant que tu ne sauras pas te détacher de ton frère. Mais pour tout ce que tu le détestes, tu l’aimes profondément. Il est ta moitié. Il t’a sauvé plus d’une fois. Il t’a épaulé, lorsque tu as tué ton âme sœur pour la première fois, il y a des millénaires de cela. Lorsque tu as été rongé par la culpabilité de n’avoir pu t’arrêter de le boire, alors que la faim elle-même te rongeait. Et la seconde fois. Quelques siècles plus tard.

Vous avez erré. Il t’a utilisé comme son arme. Son homme de main. Toi, qui autrefois, sur Ilmaehad était un seigneur plein de bonté, qui ne tuais jamais sans raison, tu as été une source de carnage. La peste sur Terre. Tu as dévasté pour nourrir cette soif sans fin. Tu as pris un nombre incalculable de vies, jusqu’à réussir à devenir quelque peu plus raisonnable. Jusqu’à ce que cela commence sincèrement à déplaire à Seth. Te voir revenir, petit à petit, d’entre les morts pour reprendre allure plus noble, ça ne lui a pas plu. Ça ne lui plait pas.

Ça ne lui plait pas d’être, aujourd’hui, et depuis quelques siècles maintenant, de nouveau, ton bras droit. Ton second. Tu as toujours été intelligent. Et tu as su monter un marché là où il échouait sans cesse. Quelque chose de durable. Quelque chose de pérenne. Nourrir les passants. Tout comme toi tu aurais voulu être nourri. Profiter des perversités des hommes et des créatures. Tu as ouvert des auberges, puis des bordels.

Aujourd’hui, tu es tenanciers de plusieurs bars, boites de nuits et bordels à la Nouvelle Orléans, où vous avez établis votre pied à terre, depuis quelques temps, maintenant. Et Seth, dans ton ombre, cherche à s’émanciper. A reprendre le devant de la scène. Amour complexe. Amour haineux. Haine passionnée. Il t’aime plus que tout et ne supporterait pas de te perdre, tout comme tu l’aimes et ne survivrais pas à sa perte.

Mais au fond, tu sais que tu as besoin de nouveau. D’un nouvel entourage, malgré ta recherche sans cesse de solitude. D’épaules sur lesquels t’appuyer. Des corps contre lesquels te coller. De la chaleur, de la douceur, parfois une main de fer pour te faire lâcher prise. Et tu les trouveras, ces gens. Oh oui, Anubis. Tu les trouveras. Et alors, tu pourras de nouveau te souvenir. Ton esprit te permettra de te rappeler. Pour ne plus te sentir honteux. Coupable. Pour ne plus te sentir monstrueux. Pour ne plus avoir honte de ce que tu es, par rapport à ce que tu as été.

Ils ont un nom. Mais tu ne les connais pas encore. Moi, si.







۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Eurydyce, encore /o/
۞ DOUBLE COMPTE ? Ana / Dawn / Sir / ASMODEY /o/
۞ AGE DU JOUEUR : ... 25 :depressed:
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Muhuhuhu :B
۞ COMMENTAIRE : Quelque chose à dire ? Une remarque sur le forum ? J'VOUS AIME BORDEL ♥️
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Texte ici
۞ CODE DU REGLEMENT :
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Leana
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Messages : 169
MessageSujet: Re: Anubis [FINIE] Jeu 27 Déc - 1:54

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Après un problème... chatastrophique (okay je sors), je t'annonce que tu es validé ! Et ce, dans les temps pour les âmes-soeur Wink

J'aime beaucoup Anubis ! Il donne envie de le câliner ! J'ai hâte de voir ce qu'il va donner en rp ~~


Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre à TOUS les recensements te concernant (Obligatoire) ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Leana.



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Anubis [FINIE]
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