Forum RPG Yaoi NC+18 Futuriste.
 
Tu es un Boulet ! Le boulet qui m'empêche de vivre ! {FINIS}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Zola Dayron
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 8
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Zola Dayron

«Toi et moi, jamais nous.»




۞ NOM : Dayron
۞ PRÉNOM(S) : Zola
۞ SURNOM : Nola, Sola, Tola. Tu as des difficulté à prononcer ton prénom parfois, alors tu as beaucoup de surnom.
۞ AGE : 60 ans, 21 d'âge physique.
۞ DATE DE NAISSANCE :  23 mai
۞ NATIONALITÉ : Américaine
۞ ORIENTATION : Tu n'en sais rien. Et je pense que toi et moi connaîtront jamais ce plaisir.
۞ PROFESSION : Assisté, Handicapé. Bref tu es un Idiot
۞ RACE: Evidemment Oméga
۞ SIGNES PARTICULIERS : Tu es malade mentalement, tu as des cicatrices sur les joues. Je pense que je fais partie de tes signes particulier. Tu ne sais pas très bien t'exprimer et tu as quatre d'âge mental.
۞ AVATAR : Naruto du Manga Naruto


DESCRIPTION PHYSIQUE

Décrire ton apparence est une nouvelle façon de prouver à quelle point tu es beaucoup trop chanceux pour toi-même. Souvent les gens te trouve beau, il dise que la couleur de tes yeux est rarement aussi belle, que tes petites marques sur les joues ne te rende que plus mignon, que ton sourire franc est adorablement craquant.

Pour ton père tu es tout simplement la plus belle chose qu'il ait vu au monde, mais je t'avoue que je ne le comprends pas. Pour lui tu es son petit diamant. Tu es celui en qui il revoit les beaux yeux de ta mère. Pour tant je suis sûr qu'il en a marre de toi et tes envies de t'habiller que d'une manière et pas d'une autre, que des polos en cent pourcents cotons de couleurs bleu ou orange comme le soleil et seulement des jeans. Tu hurles dès qu'il essaie de te faire porter une chemise ou un débardeur. La seule chose que tu portes d'autre c'est un short pour ton sport avec un tee-shirt à imprimé du soleil et cela uniquement parce que tu aimes te défouler et que ce n'ai pas agréable dans tes polos et jeans mais ton père à lutter les premières fois pour te faire porter cette tenue. Même ton pyjama est compliqué. Tu ne peux dormir qu'avec seulement un Boxer et un Tee-shirts purement d'un noir-bleu si tu n'as pas tout ça pour sortir, dormir, ou courir tu fais une crise.

La course que tu pratiques, te forme un corps d’athlète, tes muscles sont finement dessiner, mais ça tu t'en fiches, si tu cours c'est pour toi. Parce que tu aimes ça. Alors que les gens sue, pleure, en chie pour avoir un corps comme le tiens, toi non... Encore une fois tu es chanceux, ton corps est naturellement svelte et en plus la course et pour toi un défouloir.

Sincèrement pour moi tu n'es qu'un idiot, et ça se lit sur ta gueule mais je me trompe. Car les fois où ton père arrive à te faire sortir, les gens veulent t'approcher, apprendre à te connaître, te complimentent ou parfois viennent même avec une envie de trouver l'amour avec toi. Et ce n'est seulement quand tu ouvres la bouche pour parler qu'ils se rendent compte de ton problème mental. Certain où eu le courage d'insister, prétextant adoré ton sourire craquant, innocent, adorable d'après leurs mots. Parce que pour moi ce n'est qu'un sourire incroyablement débile.

Ce sourire vient de ta mère, un sourire grand et aux dents extrêmement blanches. Cela peut paraître un atout chez les autres mais pas pour toi, parce que oui même pour une chose aussi simple que de se brosser les dents devient l'enfer avec toi. Tu es obligé de te brosser les dents 4 fois par jour, une fois après chaque repas, et toujours a exactement la même heures. Les rares fois ou tu as été en retard fût un calvaire jusqu'au prochain repas. Tu chronomètres ton temps de brossage à exactement trois minutes et vingt-quatre secondes, pas plus pas moins et si ce n'est pas le cas je vous laisse deviné ce qu'il se passe.

La seule chose qui est simple, ce sont tes cheveux blonds or, tu t'en fiches, on peut en faire ce que l'on veut, mais ton père aime te les laisser tomber sur ton front, ne les coupants jamais trop court. C'est lui ou l'esclave avec vous qui te les coupe au bon moment d'après eux.

Quant à ton loup, malgré le fais que tu sois Oméga, tu es grand, très grand. Les muscles roulent sous ton pelage blanc-blond. Tu adores te balade sous cette forme là de toi. Tu aimes te pavaner dans les rues, courir à quatre pattes, et aboyer comme un idiot. On pourrait te confondre avec un sac à puce. Mais ta taille et ton odeur te trahissent. Tu attires beaucoup les curieux quand tu es en canidé. Surtout quand tu t'arrêtes en plein milieu de la route pour faire ta toilette parce qu'une autre espèce ta frôlé ou touché

Bref, tu es beau d'après les autres, mignon, craquant ou même adorable. Mais même avec tout cela tu resteras un idiot. Le jour ou se sera moi aux commandes, ce jour là j'accepterais les compliments que l'on te fait.




DESCRIPTION MENTALE

Que dire de ta personnalité ? Je pourrais la décrire en un mot : débile. Ou alors en deux : attardé mentale. Si on m'obligeait à en dire plus, je décrirais ta façon de vivre, ou je raconterais ton histoire, mais ce n'est pas réellement l'exercice demander si je récite ton passé.

Quand on te demande comme tu t'appelles, tu réfléchis longtemps, trop longtemps pour une question si bête. Quand enfin tu trouves la réponse qui devrais être automatique, tu souris et tape dans tes mains et tu dis « Zonla Dayron. Moi Zola Dayron » en te rattrapant sur les possibles fautes que tu fais dans ton prénom. Le summum pour toi c'est que la personne répète ton prénom pour y ajoutez « Enchanté », tu deviens alors incroyablement fière de toi. Quand elle ne te comprend pas, tu fronces les sourcils et répètes plusieurs fois de toutes les manières possibles.

Quand on te demande de parler de toi, tu parles de tes passions, elles changent aléatoirement. Un jour la science, un autre les loups, les humains, les chiens, les animaux. Tu fais souvent des fixations. Par exemple, tu peux ne parler que de science pendant 6 mois, puis du jour au  lendemain, tu vas passer ta journée à la bibliothèque et lire tout ce que tu peux sur les animaux. Et tu vas tout raconter à ceux que tu rencontres et qui en ont tout simplement rien à foutre. Enfin... Raconter, c'est un grand mot pour toi. Tu essaies de te faire comprendre.

Pourquoi parles-tu ainsi, comme un enfant de 4 ans ? Alors que tu as de grandes connaissances en science, et que tu sais lire ? Parce que tout simplement ton cerveau fonctionne comme ça. Tu es préoccupé par des choses futiles et idiotes, comme, pourquoi le sel est dans la mer ? Ou encore est-ce que les poissons mangent le sel ? Pourquoi ont-ils des reins plus puissant que les nôtres ? Ou encore d'autres choses que je ne comprends pas. Alors oui, les articles, les formules de politesses, les verbes ou sujets, ou encore les structures de phrase sont beaucoup trop compliqué pour toi. Mais même sans cela, tu resterais un idiot.

Tu as aussi ton petit quotidien, et rien qu'en le connaissant on peut apprendre à te connaître. Tu te réveilles, tous les jours à 7 heures, fait un tour de ton appartement pour voir si tous tes objets et tes affaires sont bien placés. Ensuite, tu t'assois à la table et attend qu'on te serve d'une manière précise évidemment tout doit être à la place que tu souhaites. Ton père ou ton esclave actuel savent exactement comment te faire plaisir, alors les crises matinales n'arrivent plus aussi souvent. Après manger, tu fais la poussière dans ton appartement, ou alors tu lis en restant dans ta chambre ou tu joues à ce qui te plaît, des jouets éducatifs, ou des petits jeux vidéos. Ensuite quand la nuit tombe, tu sors courir des heures et des heures en souriant à tous les passants et caressant tous les chiens que tu vois. Et cela jusqu'à que ton père ou ton esclave t'appelle. Tu rentres, tu revérifies si tout est à sa place et tu vas sous la douche, tu te changes ensuite puis tu te poses devant la télévision que tu regardes sans réellement comprendre. Quand ton programme finit, tu recommences à faire la poussière dans ton appartement, tu retournes lire dix pages d'un livre, tu ranges tes vêtements, tu te brosses les dents et te couche à 21 heures pile. Pas une minute de plus ou de moins.

Ton comportement loup n'est pas différent, tu renifles tout ce qui bouge et la pisse des autres chiens. Tu pisses après eux d'ailleurs. Comme je le dis plus tôt, tu n'es pas un loup pour moi, tu es un sac à puce. Un chien.

Je finirais par décrire tes crises, qui sont insupportables. Quand quelque chose ne te plaît pas, tu ne le dis pas. Tu hurles de façon incompréhensible avant de t’asseoir dans un coin pour commencer à te balancer, tu pleures et respires fort, mais au moins tu ne cries plus. Pendant tes crises, je suis presque endormis. Je ne sais absolument pas ce qui ce passe dans ta tête comparer à d'autre moment.

Puis il y a moi, mais moi, on s'en est fichu les soixante années de notre existence. Et je n'ai aucune maîtrise sur toi, je ne fais rien alors je ne perdrais pas de temps à détailler ma personnalité.

Alors voilà si je devais te décris autrement qu'en t'insultant d'idiot, d'incapable, d'imbécile, d'attardé mentale ou encore de déchet de la société, je le ferais comme je viens de le faire.


SON HISTOIRE, SON PASSE


Russie


Tu es une véritable catastrophe et moi je suis bloqué là, dans la tête d'un imbécile heureux et je ne peux rien faire.
Tu es né il y a 60 ans de cela, dans un camp de libre. Ta mère t’aimait et ton père encore plus. Vous viviez dans des conditions déplorables, je vous compare même à des hommes de Cro-Magnon, avec vos traditions de sauvage comme celle de marquer les bébés malades avec trois petites griffes sur les joues. Vous étiez heureux. En sursis, mais heureux. Et tes parents le savaient, ils pensaient que les miliciens viendraient les déloger, les tuer ou encore les arrêter. Mais non, ce qui changea votre vie c'est un simple virus. T'as mère est morte de maladie. C'est idiot, surtout quand l'on sait qu'aujourd'hui nous pouvons tout soigner.

Même après cela tu as eu de la chance. Tu n'es qu'un petit bébé, tu ne te souvenais donc pas de ta mère et en plus, mais surtout, tu avais un père plus qu'adorable, un père qui te faisait passer avant tout et n'importe qui. Il était capable de décrocher la lune pour toi. Et tu ne l'as jamais remercier comme il se doit.

À tes cinq ans, tu ne savais toujours pas parler, enfin si, tu t’exprimais en criant, en pointant, en tapant du pied, mais jamais avec de réels mots. Ton père commencé à se poser des questions sur ta santé mentale, et je ne sais pas si à cette époque-là il se mentait à lui-même, ou s’il n'avait pas le temps de voir que ton état était grave. Mais il ne voulait pas que votre clan impose les marques sur tes joues, parce que pour lui tu étais normal. Malheureusement il ne put empêcher cela et tu te retrouves encore aujourd'hui avec ses trois griffes sur les joues et ça te rend qu'encore plus débile. Kenneth ton père fut furieux et parti du groupe. Vous n'êtes pas restés longtemps seul. Ton père a rencontré une créature aimante, avec qui il t'a élevé pendant presque dix ans, cet homme était bon avec toi et avec ton paternel. Il essayait de te soigner et de te faire vivre une enfance heureuse et normale. Cet homme s’appelait Fynn. Il était un loup-garou et surtout milicien russe. C'était une relation dangereuse mais forte. Vous ne sortiez pas de chez lui, restant en forêt ou dans la maison du loup.

Ton père fût transformé en créature seulement 10 après leurs rencontres, tu avais donc 15 ans, il avait fait ce choix, pour passer l'éternité avec son amour et surtout pour pouvoir t'aider que plus. Les finances n'étaient pas faciles mais sa transformation arrangea les choses. Il ne vivait plus sur le dos de ton beau-père mais il travaillait et il était plus épanoui. C'est vrai que rester avec un attardé comme toi toute la journée c'était dur et épuisant.

Il avait donc trouvé un boulot de serveur et Fynn n'était qu'officier dans la milice. Alors, l'argent était difficile à trouver. Surtout que le compagnon de ton père dépensait une grosse partie de cet argent pour aller aider les humains de la forêt. Gentil mais beaucoup trop con, mais de toute façon tu t'en foutais, parce que tu étais encore plus con, un rien te rendais heureux. Tu vivrais à la rue, en prison ou encore dans une maison de milliardaire que tu ne saurais faire la différence.

À tes 21 ans ton père à profiter de ta majorité pour te transformer aussi. Il avait espéré que ça soigne ton souci mental. Mais rien. Tu étais juste encore plus ingérable, tu restais des heures en loup, à jouer au toutou pour sortir, ton père et ton beau-père avait une organisation du tonnerre pour s'occuper encore plus de toi, tu étais presque hyper actif, a vouloir mordre et jouer avec tout ce qui bouge. Tu en était presque dangereux.

Pendant 10 ans tout se passa magnifiquement bien. Ton père avait été promu gérant du bar, ton beau-père, avant officier, était maintenant lieutenant. Vous avez même emménagé dans une maison plus adapter pour toi,  un humain libre qui venait en journée pour veiller et jouer avec toi. C'était 10 années parfaite pour toi mais comme toujours tu ne te rendais pas compte de la chance que tu avais. Tout ce qui t’intéressait, c'était tes putain d'obsession idiote, tes tee-shirts en cents pourcents cotons, tes chaussettes rouges qui ne pouvaient jamais être d'une autre couleur et que tes petits pois ne touche pas tes carottes. Ou alors tu te tapais la tête contre un mur. Tout le monde avait l'impression que tu progressais alors que non, ils avaient juste tous appris à vivre avec toi, à te connaître et surtout à prendre soin de toi. Alors oui, tu avais tout ce qui te plaisais, alors tu faisais beaucoup moins de crise.

Mais tout bonheur à une fin... À force d'être trop con, Fynn, c'est fait attraper, et je peux te dire que c'était pas beau à voir, un lieutenant ayant aidé je ne sais combien d'humain, qui est entrée dans la milice en tant que presque espion ne pouvait pas s'en tirer avec une simple peine d'esclavage d'une centaines d'années, surtout dans un pays tel là russie. Non cela aurait été trop simple. Il a eu droit à une humiliation de la part de ses collègues, une humiliation médiatique, son procès avait fait beaucoup de bruit, et ton père apprit sa condamnation à la télé. Bien-sûr toi et ton paternel avaient fuis avant même que la milice vienne chez vous pour perquisitionner. Et pour déménager vous n'avez pas fait dans la demi-mesure. De Moscou vous êtes allé à Paris, vous avez parcouru 3 000 kilomètres de peur que l'on vous retrouve.

Comme d'habitude, toi, tu n'as rien compris. Tu as vu l'exécution de Fynn à la télé. Ton père exilé dans sa chambre pour pleurer, la seule chose que tu as trouvé à faire, c'est de remuer le couteau que ton paternel avait dans le cœur en allant le voir pour lui dire « Pafy, pafy est télé ! » Avec ton sourire d'imbécile heureux. Parce que oui, toi tu étais content parce que pour toi et ton débile de cerveau, pouvoir passer à la télé c'était bien, mais tu n'avais pas l'intelligence de comprendre ce qu'il s'y passait réellement. Et pourtant, ton père en voyant ta bouille d'empaffé, n'a pu que te serrer dans ses bras en te pardonnant tout. Cela t'a au moins épargner de voir l'horreur de la scène. Quoi qu’après tout, cela aurait pu te faire du bien, je me demande si tu aurais continué de sourire en l'appelant à ta manière.

Vous êtes resté vingt ans à Paris, ton envie de devenir chien était beaucoup moins présente après tout avec tous les buildings et ses gens. Par contre, malheureusement pour ton père tu n'avais pas oublié « Pafy », tu en parlais bien trop souvent, demandant même parfois où il était, malgré les larmes de ton père tu n'arrêtais pas, parce que oui, il te manquait, mais tu ne ressentais pas réellement la douleur. Moi si, mais moi je ne compte pas après tout.

À cause de ça, ton père c'est éloigné de toi, inconsciemment, même s'il t'aimait tu le faisais souffrir. Alors il te fuyait un peu, te laissant un infirmier à la maison pendant que lui travaillait, toujours dans un bar, en tant que gérant. Vous aviez quasi tout perdu en arrivant à Paris, mais heureusement que dans le milieu des bars, ton père était plus ou moins connu et avait vite pu retrouver un boulot. Donc tu n'as manqué de rien, et c'est pour cela  qu'il as pu t'offrir un infirmier à domicile. Ce n'était pas un esclave. Donc il coûtait cher.

Vint le jour où « Pafy » disparue de l'esprit de ton père. Il l'avait remplacé, par le propriétaire, du bar qu'il gérait. C'est avec lui que ton père a réussi à s'éloigner de toi, mais c'est aussi grâce à lui qu'il a pu revenir. Parce que même si tu parlais de Fynn ou de ta mère, il avait fait son deuil, donc tes souvenirs ne l'atteignaient plus.

Edward, le proprio du bar de Paris, voulais déménager. Et vous l'avez fait, à Miami. Tu n'avais pas eu le temps d'apprendre à connaître le nouvel homme qui partagerai votre vie. Et lui non plus. Au début, avant le déménagement, il était un parfait idiot, comme tous les autres, il jouait avec toi, t'aimait et faisait attention à toi. Cela à durer quelques mois, et pour toi c'était suffisant pour lui trouver un surnom, pour lui c'était « Pa'ward », pour papa, et Edward. Cet imbécile t'a trouvé touchant et a presque eu les larmes aux yeux la première fois que tu l'as appelé comme cela. Mais malgré cela, vous ne vous connaissiez pas assez. Lui ne s'était pas rendu compte de la charge mentale, physique et financière que tu étais et que tu es toujours. Tu es un énorme fardeau, et je ne comprends pas comment on n'a jamais pu te dire que tu aurais dû mourir à la naissance. Que tu n'as rien à faire sur cette planète.

En arrivant à Miami, tu as retrouvé ta liberté à être chien. Et tes crises ont repris. Personne ne savait si elle avait été pire que vingt ans plus tôt, mais ils en avaient l'impression. En tout cas ils en avaient perdu l'habitude de te gérer sous cette forme-là. À cause de cela tu eus un accident. Pas grand-chose. Tu étais allé courir sous ta forme de loup-garou, tu n'as pas vu une voiture. Et tu te l'est pris. Heureusement tu n'as que quelque blessure, assez grave mais surtout douloureuse.

Ton père s'en voulu énormément pour cet accident, alors, même si tu ne voulais plus du tout sortir vous avez repris vos anciennes habitudes qu'Edward ne supporta pas. Il fut pourtant endurant, pendant trois ans il prit sur lui, fit comme tu voulais, ne touchant jamais à ta chambre, en faisant toujours attention à tout. Mais son endurance se transforma en haine envers toi. Au début il ne le montrait pas, il te haïssait seulement quand ton père n'était pas là. Puis doucement, il manipula ton père pour qu'il se détache de toi, ça prit du temps. Cinq ans pour que ton père décide enfin de se débarrasser un peu de toi.

Ils avaient décidé de t'aider à ton indépendance, te louant personnellement un appartement, en t'achetant un esclave et en payant un infirmier qui venait te voir tous les mois. Tout allait bien, pendant 6 ans tu vivais ta petite vie ingrate et idiote avec ce petit esclave qui se foutait de toi. Il te faisait tes courses, rangeait la maison et c'est tout. Malgré le fait qu'il soit esclave, ton père le payais, et bien comme il le faut. Il venait aussi te voir, souvent, beaucoup trop souvent pour Edward, qui n'en pu plus. Je ne sais pas comment il avait réussi à le convaincre.

Ton père était venu te voir, comme tout les autres jours, il te fit personnellement à manger, et dîna avec toi.

- Zola... Mon tendre... Je suis fier de toi, cela fais six ans que tu réussis à vivre dans ton propre appartement, comme un grand, enfin presque...Je viens trop souvent... Tous les jours, et je passe beaucoup de temps avec toi. Alors que... Si nous t'avons pris cet appartement, c'est parce que tu as soixante ans... Et qu'il faut que tu fasses ta vie... Ce n'est pas avec moi que tu vas y arriver mon chat... Alors on a décidé de te faire vivre en Nouvelle-Orléans, c'est une superbe ville. J'ai plusieurs amis qui pourront veiller sur toi. Nous te verserons une pension et je viendrais te voir souvent. Je te le jure...

Son ton était triste, il pleurait. Tu pris ton air de chien battu, en penchant ta tête sur le côté et un fronçant un sourcil pour lui répondre.

- Papa, pourquoi pleure ?

Tu n'eus pour réponse qu'un sourire. Quelque heure plus tard il t'expliqua que comme pour Paris ou Miami tu devais faire tes affaires. Ce que tu fis proprement. Cela te pris plus d'une semaine, mais le jour ou tu finis d'emballer tes affaires. Tu te retrouvas dans la voiture de ton père direction un endroit que tu ne connaissais pas, mais naïf que tu étais, tu t'en fichais. Ton esclave était avec toi mais pas pour longtemps. Ton père te le laissait pour quelque temps le temps que tu trouves ton propre accompagnateur afin qu'il te convienne mieux.

Te voilà maintenant dans la plus grande capitale mondiale, avec cette enculé d'esclave dont tu ne connaissais même pas le nom.

J'étais plutôt content maintenant que nous sommes réellement seul, je vais peut-être pouvoir reprendre le contrôle sur toi.

C'est enfin peut-être le temps que tu me laisses la place, parce que le monde sera tellement dur avec toi, tellement affreux que tu n'auras qu'une envie, te réfugier dans la cage ou tu me laisses enfermer.





۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Lilithia
۞ DOUBLE COMPTE ? OUI, Kieran, Natalis et Wyatt
۞ AGE DU JOUEUR : 24 ans
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? <3
۞ COMMENTAIRE : Je vous aime, et j'éspère que vous aimerez mon petit Zola
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Quotidienne, n'hésitez pas à venir me voir en pv si vous avez besoin de quoi que ce soir.
۞ CODE DU REGLEMENT :
Revenir en haut Aller en bas
Zola Dayron
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 8
Après un retard de 3 mois....

Ma fiche est enfin Finiiiiiiisss <3
Revenir en haut Aller en bas
Leana
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 212

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Ah bah il était temps ! Depuis le temps que j'attends de voir ce que va devenir ce joli petit Zola ! J'ai hâte de voir son évolution !


Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre à TOUS les recensements te concernant (Obligatoire) ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Leana.



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Tu es un Boulet ! Le boulet qui m'empêche de vivre ! {FINIS}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Dédié à Zab et Kimi.
» [Navarone] Chantier Naval de Navarone
» Les Ombres s'équipent de boulets...
» Rien a signaler ....enfin si gros boulet [PV : Papillon Etoilé ]
» Marcus, le dragueur boulet, est de retour[Xi-Feng]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ostium Tenebris :: Formalités :: Présentations :: Loups-Garous Validés-
Sauter vers: