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Je ne bois jamais... de vin
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Dragos C. Bessaraba
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Messages : 37
MessageJe ne bois jamais... de vin - Je ne bois jamais... de vin   Empty Jeu 10 Jan - 4:02
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Dragos C. Bessaraba

«Euthanasie est un mot excellent et réconfortant. J'ai de la reconnaissance pour celui qui l'a inventé. »




۞ NOM : Bessaraba
۞ PRÉNOM(S) : Dragos, Cosmin. Mais tu préfères que l'on t'appelle par ton deuxième prénom désormais
۞ SURNOM : Aucun. Du moins à ta connaissance
۞ AGE : (âge total et apparence) 1010 ans. Mais ta vie humaine a cessé à tes 22 ans
۞ DATE DE NAISSANCE : 01/01/1308
۞ NATIONALITÉ : Tu viens de ce que le Monde d'aujourd'hui appelle la Roumanie
۞ ORIENTATION : Soumis
۞ PROFESSION : Gardien du cimetière de la Nouvelle-Orléans
۞ RACE: Vampire
۞ SIGNES PARTICULIERS : Ton corps est recouvert de cicatrices
۞ AVATAR : Jack the Ripper de Cypher Online


DESCRIPTION PHYSIQUE


Tu te regardes dans le miroir. Tu viens de prendre ton bain. Et tu t'inspectes, l'oeil critique. Pourquoi fais-tu cela ? Parce que tu ne l'avais pas fait depuis longtemps. Il est vrai que tu n'accordes pas trop d'importances à ton apparence, mais là, aujourd'hui, à ce moment précis, tu te soucis de ce que les autres perçoivent de toi.

Alors tu commences à te détailler.

Tu fais un mètre quatre-vingts. Voir plus... voir moins... tu ne sais pas vraiment, tu ne t'es jamais mesuré. Tu as une peau très blanche. Parce que tu es un vampire, certes. Mais dans tes souvenirs, elle l'était déjà, plus ou moins, dans ta courte vie humaine.
Tes cheveux sont blancs, eux aussi, contrairement à tes sourcils. C'est une décoloration, tu ne voulais plus de tes cheveux noirs. Ils sont courts à ta nuque, mais suffisamment longs pour venir tomber sur ton front, lorsqu'ils ne sont pas peignés. Comme maintenant, par exemple.
La peau de tes lèvres est foncée, ce qui contraste avec le reste, mais fait ressortir tes cicatrices sur ton visage, et ton cou.
Tu croises ton propre regard dans le reflet ; tes iris sont d'une étrange couleur. Pâle, grisâtre. Avant, si tu te souviens bien, elles étaient marrons... un constat que tu avais déjà fait, il y a longtemps de cela, après la cicatrisation de tes blessures...

Tes yeux s'abaissent sur ton corps.
Tu as des épaules carrées, et tu sembles robuste. Lorsque tu es nu, d'autres cicatrices sont visibles sur tes bras, ton torse, ton dos, tes jambes. Sur ton corps, seuls tes pieds sont épargnés par les stigmates du passé. Elles ne te font plus souffrir, désormais, mais l'on peut les sentir au toucher. Ce que tu n'aimes pas. Elles sont là, indélébiles, s'entortillant tout autour de ton corps, comme des ronces.

Tu es prisonnier d'elles.

Tu t'habilles ; tu dois être prêt pour ta ronde. Tu ne portes ni bijoux ni piercings. La plupart du temps, tu t'habilles d'une chemise et d'un pantalon sombre. Et lorsque tu sors dehors, tu te couvres d'un manteau long et noir. Tu portes aussi des gants afin de cacher tes mains abîmées, et parfois il peut t'arriver de t'enrouler une écharpe autour de ton cou, afin de le camoufler. Ta tête n'est jamais couverte, bien que les gens aient tendances à te fixer du regard.

C'est compréhensible ; tu ne leurs en veux pas.




DESCRIPTION MENTALE


Il est difficile pour toi de te retrouver au milieu d'une foule. Rien de phobique, heureusement, mais tu n'apprécies pas l'agitation ni le bruit tout autour de toi. Cela te rend nerveux, et tu baisses la tête, afin d'échapper à cet inconfort.
Tu ne te rends que très rarement en ville, de jour comme de nuit. Tu préfères te terrer dans ta maison, et ton cimetière, où tout est plus calme et paisible. Par conséquent tu es assez solitaire même si tu n'es pas contre un peu de compagnie.

Tu n'as plus de vie sexuelle. Mais tu as continué les plaisirs solitaires, un temps, avant d'arrêter, car cela ne faisait que de te rappeler à quel point ta vie est amère, et vide. Ça fait bien longtemps que tu n'es pas tombé amoureux. Et c'est tant mieux.

Tu ne sais plus vraiment comment t'y prendre pour engager une conversation, et peut être maladroit avec les autres. À contrario, la présence de quelqu'un t'empêches de t'enfermer dans tes tourments. Mais tu ne regardes jamais ton interlocuteur dans les yeux, afin de lui dissimuler ce qui se cache au fond de toi, cette infinie douleur qui est la tienne.  
 
Lorsque tu n'es pas seul, tu n’arbores pas d'émotions particulières sur ton visage. La plupart du temps tu es droit, imperturbable au monde extérieur. Tu es un être très sincère ; il ne t'arrive jamais de mentir, ou très peu, et tu mets un point d'honneur à ce que l'on en fasse de même à ton égard. Tu ne te vexes pas, parvenant à toujours garder ton sang-froid.

Dans l'intimité, et si tu es en confiance, tu pourrais te montrer doux, aimant, et plus enclin à dévoiler cette sensibilité humaine qui se cache en toi. Mais cela n'arrivera probablement pas, car tu évites d'être trop proche des autres. Parce que tu as peur de rencontrer cette âme-soeur qui erre, quelque part dans ce Monde. Parce que tu as peur de rendre qui que se soit malheureux.

Comment faire le bonheur de quelqu'un lorsque l'on est soi-même éprouvé ?


SON HISTOIRE, SON PASSE


Ta ronde commence, dans le noir de la nuit. Tu es satisfait, car tout est calme. Pas que la journée il y ait foule, mais aucun bruit parasite ne vient te perturber.

Et ça te plaît.

Tu marches, dans les allées du cimetière, en fourrant tes mains gantées dans les poches de ton manteau. Pas que tu ai froid, mais tu n'aimes pas avoir les bras ballants.
Tiens. Ton regard est attiré par un pot de fleur renversé sur une tombe. Le vent, sans doute. En te penchant, tu sors les mains de tes poches, afin de redresser le pot, et épousseter la terre qui recouvre la pierre. Tu souhaites savoir à qui tu viens en aide, alors tu lis le nom du défunt ; le même nom que celui de ta mère ...


Tu es un valaque, né le premier janvier mille trois cent huit au sein de la grande famille des Bassarab. Fils d'un prince, Prince toi-même, ta vie était déjà tracée ; destiné à engendrer des princes, qui eux-mêmes en engendreraient à leur tour, afin d'assurer la longévité de votre peuple.
Ta petite enfance t'es trouble, mais tu n'as pas le souvenir d'avoir été un enfant malheureux. Deuxième fils de la famille, tu as bénéficié de l'affection de ton père, et de la tendresse de ta mère. Tu étais respecté, estimé. Étant seulement second garçon de la fratrie, ton entourage ne t'accordait pas la même importance qu'à ton frère aîné, mais tu étais bien évidemment supérieure à ta sœur cadette.

Noble, Prince, garçon, tu reçus une éducation digne de ton rang. Mathématiques, littérature, écriture, langues étrangères, art de la guerre... ton quotidien était rythmé de leçons en tout genres et, plutôt bon élève, tu acquis de grandes connaissances.
Bien sûr, avec l'aide de tes précepteurs, tu eus de nombreuses occasions, à ton adolescence, de rencontrer de jeunes femmes expertes dans les choses de l'amour, qui t'initièrent, et te firent passer de la douceur de l'enfance à la rudesse du monde adulte. Tu connus de petites amourettes, plus ou moins sérieuses, mais sans jamais t'engager.



Tu te redresses tel un ressort. Oh non, tu ne t'y attendais pas. Ça t'as surpris. Cette mère, que tu chérissais tant, et que tu chéris toujours... son visage, tu ne t'en rappelles pas. Sa voix t'apparaît brouillé, fausse, incompatible avec ce qui te restes d'elle... un regard, un sourire, une étreinte...  


Mais ce dont tu te souvenais très nettement, ce qui te hantait dans tes rêves, c'est ce jour fatidique du neuf novembre mille trois cent trente ; à ce jour débuta la bataille contre la Hongrie. Tu y étais, avec ta fière allure, beau, et homme. Tu voulais participer aux combats, défendre l'honneur de ton pays.

Et tu le devais.

Tu foulas le sol de la passe de Posada. Il fallait défendre la cité portuaire de Severin, vous défendre contre l'ascension du Roi de la Hongrie sur vos terres.
Jeune, n'ayant jamais connu la guerre sauf dans les livres...  c'est là-bas que tu y vis tes compagnons d'armes périr.
Tu n'avais encore jamais vu de morts. Ni vu de tripes exposer en plein soleil. Tu n'avais jamais vu des orbites vident de leur œil, ni la terre de ton pays devenir rouge. Tu n'avais jamais entendu le bruit des os qui se brisent, qui se cassent. Les cris d'un homme se faisant massacrer. Tu n'avais jamais senti l'odeur du sang, senti une épée pénétrer tes chairs, ou la chaleur de ton propre sang sur tes vêtements.

Là-bas, tu tuas, et tu tombas, à ton tour, ton corps se perdant au milieu des cadavres qui jonchaient le sol, à la fois alliés et ennemis. Mais ici-bas dans la mort, qu'importait.
Une main plaquée sur ton ventre, essayant d'empêcher ton corps de se vider de tes intestins, tu restas là, ignoré de tous, agonisant, et priant ce Dieu auquel tu croyais encore, en ce temps-là.
Tu ne remarquas la nuit tombée que lorsque le froid te saisit les chairs. Oh, sûrement avais-tu perdu connaissance, où peut-être faisait-il déjà noir à l'instant où tu tombas.



Tu lèves les yeux vers le ciel. Tiens, les étoiles sont brillantes, comme cette nuit-là. Et la lune, pleine, ronde et brillante, te fais t'arrêter. En plein milieu du cimetière tu te tiens debout, tes yeux voilés de mystère. Et là, tu te sens emporter dans le tourbillon de tes souvenirs. Tu penches la tête et regarde devant toi, cette ombre élancée, sensuelle, mais menaçante.


Il est vrai.
Allongé dans le sang qui avait depuis longtemps coagulé tout autour de toi, tu la vis, elle était là.

Elle te regardait.

Et toi, la respiration difficile, les membres engourdis, tu as croisé son regard ; rouge, peut-être autant que ton propre sang. Et elle s'est accroupie, en faisant attention de ne pas froisser ses jupons. C'est là que tu as senti sa douce main se poser sur ta joue, tandis que son visage se rapprochait du tiens. Comment ? Pourquoi ? Des questions t'ont traversé l'esprit, mais tu étais incapable de prononcer le moindre son. Tu ne faisais que fixer ces deux billes écarlates, brillantes dans l'obscurité.  



Tu secoues la tête et tes sourcils se froncent.

Non.

Tu te détournes de l'apparition devant toi, pur produit de ton imaginaire. La mâchoire serrée, tu reprends rapidement ta marche.
Tes souvenirs de cette nuit s'arrête là. Mais à ton réveille, tu n'étais plus humain, à ton plus grand désarroi. Il était évident que tu ne retournerais pas auprès des tiens. Et puis, de toute façon, pour eux tu étais mort au combat, dans l'honneur.


Tu en as passé du temps, avec cette femme. Toi, elle, rien que vous deux, à travers les âges... et qu'elle était belle...
Tu t'en voulais de te souvenir de chacun des traits de son visage ; le teint ivoire, des cheveux bruns magnifiquement bouclés, qui encadraient son visage ovale. Ses yeux sombres cerclés de longs cils noirs ressortaient à merveilles, et vous transperçaient de parts et d'autres. Ah, et que dire de ses lèvres, pourpres, qui tant de fois t'avais embrassé...

L'as-tu vraiment aimé ? Sûrement. Ou sûrement pas.

Encore aujourd'hui, tu ne saurais dire s'il n'y avait là seulement deux êtres esseulés, se réconfortant mutuellement, où des sentiments tout aussi fort et sincère que le tourbillon de passion dans lequel vous étiez prit.
Elle était tout. Tout ce dont tu avais besoin. Tout ce que tu voulais qu'elle soit. Tu n'avais besoin de personne d'autre ; elle suffisait.
Et avec elle, tu as laissé s'écouler les décennies, plus paisible que jamais, sans t’inquiéter de rien. Ensemble, tu avais la sensation d'être le maître de la nuit, que rien ne pourrait vous arriver. Vous viviez du meurtre et du vol ; vous n'aviez aucun état d'âme.



Tu as presque envi de sourire à ta bêtise. Mais, avec du recul, tu désapprouves ce comportement désinvolte et dangereux. Peux-tu mettre ça sur le compte de l'insouciante jeunesse ? ... de la naïveté, surtout.

Finalement, tu as un peu honte, et tu regardes tout autour de toi, comme si tu craignais que l'on t'ait espionné, et découvert ce que tu as été.


Été mille neuf cent cinquante huit ; l'aube se levait encore tôt en cette fin de saison. Vous vous étiez abrités des premiers rayons du soleil, ensemble. Tu l'as regardé, comme à ton habitude, l'air tendre. Et elle t'a répondu d'un sourire, semblant être ravie. Elle a déposé un baiser sur tes lèvres ; alors tu as fermé les yeux, elle contre toi, toi contre elle.

Lorsque tes yeux s'étaient rouverts, elle n'était plus.



Tes lèvres se pincent. Amer. Elle a disparu de ta vie aussi vite qu'elle y était apparue. Tu te demandes encore ce que tu as fait. Comment l'as-tu rendu triste ? Comment pouvait-elle se sentir seule, avec toi ...? N'as-tu pas prit suffisamment bien soin d'elle ? Comment as-tu fait, pour survivre jusqu'à aujourd'hui ?

Oh.

Tout ces questionnements t'étourdissent, et te rende vaseux ; tu te stop, et passe une main sur ton visage.

Trois cent soixante longues années passé seul, perdu, à flotter sur cette Terre. Cent trente-et-un mille quatre cents nuits pour te souvenir. Du temps que tu as mis à profit afin de faire ton mea culpa. Seul, tu ne pouvais délibérément plus te retrouver face à un être faible, et de lui faire du mal.

Face à toi-même.

Désormais libéré de toute emprise, tu t'es promis de mieux traiter les Hommes. Tu te devais de leur être redevable, pour t'avoir donné la vie, et t'avoir permis de rester vivant jusqu'à maintenant.
Ton bras s'abaisse, et ton regard se perd entre les tombes tout autour de toi.

Évidemment, tu ne serais pas là, sinon, n'est-ce pas ?


Mais tu aurais aimé qu'elle soit-là, elle, en l'an deux mille trente sept. Avec toi. Pour vivre le chaos que fut la déferlante des créatures sur Terre.
Lorsque c'est arrivé, tu étais en France, à Paris. Sur le coup tu n'as pas comprit, mais peut-être plus vite que les êtres humains. Et quand ils prirent les armes, toi, tu te terras, inquiet et bouleversé par cette situation préoccupante. Au fond de toi tu voulais les aider, te battre à leur côté, les défendre... mais tu ne l'as pas fait. Le jour, tu te parquais dans les catacombes et les égouts de la ville. La nuit tu te faufilais à la surface pour changer de planque ; toujours rester en mouvement.

Pourquoi ce comportement ? La peur. Un traumatisme de la guerre ? Probablement.

Et pendant ce temps, comme toujours, tu t'es questionné ; connaissait-elle l'existence des elfes et des loups-garous ? Savait-elle que d'autres vampires qu'eux avaient subsisté pendant tout ce temps ? Ces portails, les avait-elle traversés, elle aussi ...?
Mais elle t'avait déjà quitté soixante dix neuf ans auparavant.

C'est comme ça que tu assistas bien sagement à la chute des Hommes ; tu en as souffert. Malgré tout, tu ne pouvais pas renier ce que tu as été, avant... un humain. Parmi ces gens sûrement y avait-il encore la descendance de ta famille... tu les pris en pitié.
Mais tu as choisi la facilité ; sans faire de vagues, tu te rangeas du côté des vainqueurs, et désormais tes semblables. Tu pouvais marcher la nuit, dans les rues de la ville, sans craindre quoi se fut.

Le Monde appartenait aux créatures

Les Hommes, réduits en esclavage, commencèrent à être vendu … et tu vis les créatures, qui prenaient possession de la Terre, les acheter, en disposer comme des biens. Oh tu n'étais pas choqué, tu avais déjà vu ça, à la Renaissance, lors de ton voyage en Amériques. Tu te souviens de ces Africains, lynchés, violés, tués... ce n'était pas ça. Toi tu n'avais qu'une peur ; que cette 'avancée' ne soit en réalité qu'un grand pas en arrière... et toi qui n'avais pas participé non plus à cette époque, à l'esclavage, tu t'es senti, là, en voyant ces humains, être le Colon. Le Conquistador.
Tu as fuit la France peu après la construction des premiers Centre de Reproduction.

C'était trop.

Tu es retourné à tes sources, et t'es isolé dans les Carpates.



Très mauvais choix... mais en ce temps-là, tu n'en savais rien, et ce groupe d'humains, qui fuyait la folie du monde, tout comme toi, ne te considérait pas comme l'un des leurs, à tords ou à raisons. Et tu ne le regrettas que bien plus tard.


Malgré tout ça, tu ne pouvais nier une chose ; les créatures avaient fait des efforts pour le bien-être de la Terre. Cela faisait des siècles que tu assistais à un spectacle désolant ; les Hommes la détruisant à petit feu alors qu'ils devaient la chérir. Et bien trop peu d'entre-eux s'en souciait. Ils ont fait du bien à cette planète.

Cependant, parfois, lorsque tu prêtais attention aux gens dans les rues, force était de constater qu'il n'y avait plus aucun humain. C'était difficile, pour toi, de réaliser la tournure que prenait l'avenir de toute une espèce, tout en gardant dans un coin de ta tête, inlassablement qu'elle fut la tienne.
Était-ce la fin du monde ? Une punition divine ? Tout portait à le croire... et la création de monstres ne fit que de te conforter dans tes délires religieux ; la toute nouvelle invention de la science, des êtres mi-humain mi-bêtes, difformes... des hybrides. Ça, ça ne pouvait pas être le progrès. Comment l'alliance des connaissances humaines et de celles des créatures pouvait-elle la fois faire des merveilles, et créer des abominations...

C'était officiellement l'Enfer sur Terre.

Et tu te sentais seul. Abandonné. Or après ton houleux voyage dans les montagnes roumaines, tu es revenu vers la civilisation, vers les créatures... tu ne pouvais qu'admettre que tu ne serais en sécurité qu'auprès d'eux ; le nombre fait la force.
Tu te rendis dans la grande ville de Shanghai. Et c'est là-bas, en deux mille cents soixante dix, que tu y redécouvris le plaisir de revoir la lumière du jour, en toute sécurité. Grâce à ces dômes, petits bijoux d’ingéniosité, tu pouvais te déplacer en tout temps dans les rues. Mais, avec tes cicatrices toutes fraîches, tu attirais les regards. Toi qui étais habitué à passer incognito dans la nuit, tu as rapidement pris l'habitude de te couvrir en tout temps.
Alors, tu te rapprochas de plus en plus des petits villages perdus entre les rizières en terrasse de la campagne chinoise, bien que cela signifiait retourner à une vie nocturne.

Et cette vie là, elle te plut. La paix. Le calme. Le simple bruit de la nature ; des oiseaux, le vent passants à travers les feuilles des arbres, l'eau d'un ruisseau...
Et de temps en temps, tu t'autorisais à retourner dans les villes bénéficiant d'un dôme, afin de profiter du jour.



Encore aujourd'hui, tu te demandes pour quelles raisons as-tu pu quitter cette vie, pour venir t'installer ici, à la Nouvelle-Orléans, la capitale mondiale. Qui dit capitale mondiale, dit forcément plus de monde, plus de bruits, plus de désagréments... tout ce que tu n'aimes pas.
Peut-être que la réponse se trouve au fond de toi...?

... cette âme-soeur...?

... âme-soeur ? Non. Tu ne veux plus y penser. Ressasser les méandres de ta vie passée ne mène à rien, et te rends nostalgique. Rêver d'une chimère ne panses pas tes plaies.

Et puis d'abord, tu n'en veux pas !

Mentalement tu schématises tout ce joyeux bordel, et enfermes tout ceci dans un coin de ta mémoire, en te promettant de ne plus y penser.
Mais tu avais déjà fait ça, en venant t'installer à la Nouvelle-Orléans. Et tu sais que cela n'a pas été très concluant.

Tu baisses la tête, et les yeux ; c'est vrai, ta ronde n'est pas finie.

Ô Dieu, qu'as-tu fait de lui ?




۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Lycius
۞ DOUBLE COMPTE ? Toya
۞ AGE DU JOUEUR : 19 ans
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Toujours de la même manière ~
۞ COMMENTAIRE : J'ai faim
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Le plus souvent possible, au moins une fois par jour
۞ CODE DU REGLEMENT :
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Lilithia
Admin
Voir le profil de l'utilisateur http://ostiumtenebris.forumactif.com
Messages : 102

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Félicitation ! Tu es validé ! J'ai beaucoup aimé lire la fiche de ce petit vampire très intéressant !

Je te crée un cimetière dans la foulé <3

Va donc vite t'amuser avec les autres <3

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Lilithia.



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