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Elijah (Harley) Atkins
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MessageSujet: Elijah (Harley) Atkins Dim 24 Juin - 22:54
© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Elijah (Harley) Atkins

« La Perception est une éternelle bagarre entre l'esprit et l’œil, l’œil croyant ce qu'il voit, et le cerveau voyant ce qu'il croit. »




۞ NOM : Atkins
۞ PRÉNOM(S) : Elijah
۞ SURNOM : Harley
۞ AGE : 29 ans (19 d'apparence)
۞ DATE DE NAISSANCE : 21 septembre 2289
۞ NATIONALITÉ : Américain
۞ ORIENTATION : Ambi
۞ PROFESSION : Informateur
۞ RACE: Loup-Garou (Bêta)
۞ SIGNES PARTICULIERS : Oreilles percées et cernes sous les yeux.
۞ AVATAR : Rivai Ackerman (Shingeki no Kyojin)


Si ce n'était que ça...


Tu te détestes.

Ce visage, ce corps, cette vie, fruits des manipulations de quelques immortels s’étant pris pour ce qu’ils n’étaient pas, mais influant à jamais sur ton existence. Ils ont choisi ton père. Ils ont choisi ta mère. Ta gueule, tu l’as parce qu’ils l’ont voulu et de ce fait, ils t’ont tracé une destinée.

Quand tu te croises dans un miroir, tes poings se serrent d’un désir presque intenable d’en faire des milliers d’éclats maculés de carmin. Ta haine pour eux comme pour toi brime ton objectivité. Tu ne vois rien de positif.

Tes anciens maîtres n’ont pas partagé ton avis.

Dans ta bouille d’enfant, ils ont su deviner le doux ovale de ton visage qu’ils saisiraient plus tard entre leurs mains pour mieux baiser ta petite bouche qui rougirait sous leurs crocs. Et peu aurait importé le froncement dégoûté de ton nez fin, pas plus que l’acier furieux de ton regard délicatement bridé par un lointain sang asiatique. Ils n’auraient eu qu’à tirer une poignée de ces cheveux sombres pour te mater et te remettre à ta place. Tu pourras toujours les couper, raser les côtés et l’arrière… On pourra toujours les tirer, Elijah.

Mais peut-être qu’ils n’auraient jamais eu à le faire. Et c’est ça qui te flippe, Atkins. Parce que tu t’en doutes bien que si jamais tu serais resté là-bas… tu serais toujours une loque soumise et effrayée. Aurais-tu fini par aimer ça ? En aurais-tu redemandé ? Lèverais-tu la croupe vers un immortel au sourire moqueur dans l’espoir qu’il ne se lasse jamais de toi ? Ta voix basse, se ferait-elle suppliante ? Roulante de stupre pour se faire plus aguichante ? Est-ce cela qui te dégoûte ? Que tu sois né pour te faire foutre et exécuter les tâches ingrates dans la peur constante de ne plus être intéressant et de finir dans un taudis misérable ?

Ce futur n’existe plus, pourtant. Pourquoi rester scotché sur ce qui aurait pu arriver… Mais qui ne peut plus se produire ? On t’a arraché à cette vie par deux fois, la dernière s’étant imposé comme irréversible.

Un loup.
Non. Un Loup-garou. Un monstre déchiqueteur d’hommes. Ils t’ont sauvé pour te condamner à pire. Ils ont fait de toi un des leurs avec une morgue qui fait éclater ta colère et ta haine. Ils t’ont ramené entre leurs griffes pour un nouveau genre de torture, un genre que tu n’avais même jamais envisagé. Qui semblait complètement étranger à ce qui était possible. Tu arrives tout juste à te supporter, à peine accroché à l’idée de faire de cette vie quelque chose qu’il vaille la peine d’endurer.  

Ou simplement de ne pas leur donner la satisfaction de ton propre suicide.
 
Alors tu ravales et tu t’emploies à montrer à tous un homme solide, fier, fort. Et tu l’es, Eli ! Mais pas que. Et ça, tu le caches dans cette démarche souple et fière. Dans ta façon de te tenir, toi et ton stupide mètre soixante-cinq, qui clament au monde entier que tu es un être libre malgré leur sournoiserie. Que tu es un combattant, un survivant aux multiples cicatrices. Que l’expérience et l’entraînement sont là, coulant doucement sous tes muscles, certes, peu imposants, mais qui te confèrent une vive rapidité et des réflexes substantiels que ton essence lupine n’a fait que renforcer.

Si ta condition est un boulet à ta cheville, tu n’en reste pas moins buté et déterminé. Pas le genre à te laisser marcher sur les pieds, d’une franchise qui se passe de gants blancs à travers un parler argotique et plus que coloré. Ton indéfectible curiosité et ta tendance à traîner dans les milieux underground ont fait de toi avec le temps un informateur aux contacts multiples dont on emploie régulièrement les services.

Heureux, non. Mais ayant une place dans ce monde on ne peut plus critiquable.


Sauf qu'Elles sont là


Elles…

Tu les entends. Elles te suivent. Te traquent. Te trouvent toujours. Peu importe le temps où tu es en paix, Elles finissent toujours par ressurgir.

Elles te rendent fou.

Elles chuchotent à ton oreille. Tu voudrais, mais tu n’arrives pas vraiment à ignorer. Pas complètement. Elles t’enfoncent leurs mots dans le crâne comme des poignards malsains.

Elles dévorent ta confiance, dévorent ton contrôle. Derrière ton air flegmatique, tu frôles l ’ I m p l o s i o n.

Et les AutresIls ne voient rien. Ils ne les entendent pas. Ils sont comme hermétique. Mais pas Toi. Alors que Toi, Ils te voient. Ils chuchotent. Ils jugent.

- Méfiance - Pitié - Incrédulité - Peur - Moquerie -

Tu les hais. Hais. HAIS ! Presque autant que Tu te hais. Hais. HAIS !

Elles font de toi une bête traquée. Tremblante. Démarche sac-ca-dée. D é s a r t i c u l é e.

Tu es le froid et le chaud. Une seconde, Tu es brise, puis tempête la suivante.

Tu n’arrives plus à réfléchir. Tu n’arrives plus à t’exprimer. Et Elles sont là. Elles sont . Elles sont partout. Et Tu es tellement et si mal entouré.

- Fébrilité - Apathie - Fébrilité - Apathie -

Comme Tu es BÊTE. Et INUTILE. Comme Tu es INSIGNIFIANT. Et PITOYABLE.

Qui voudrait de Toi ? Toi ? Toi ?!

Ne vois-Tu pas ? Ils t’observent. Tu es ce qu’Ils voulaient. Ils le savaient. Ils avaient tout prévu. C’est leur faute. Ils méritent de payer.

Tout le monde savait. Sauf Toi. Tout le monde. Monde. Monde ! Savait !

- Colère - Peur - Anxiété - Panique - Rage - Angoisse -

...Affaissement...

Pourquoi ça ? Pourquoi. Pourquoi. Pourquoi ?!

Qu’est-ce que Tu as fait ? Est-ce le sang sur Tes mains ? Tes mains dans le sang ? Tout ce sang !!!

Elles bouffent tes jours. Ça investis les nuits. Ça vient te chercher dans ton sommeil, t’emprisonnant dans Ton propre corps pour mieux Te tourmenter. La Mort qui rôde. Rôde. Rôde. Sans jamais t’emporter.

Tu. Te. Réveilles.


Poids de son quotidien


Ton regard s’écarquille alors que tu te redresses vivement, gonflant tes poumons à les faire craquer. Coincé. Tes draps. Ils s’enroulent autour de toi, rampent sur ta peau, s’accrochent pour mieux t’engloutir. Tu te débats, sens embrumés d’un sommeil qui tapisse le dessous de tes yeux d’ombres, déchires le tissu sans t’en soucier pour mieux bondir hors de ton lit et te supporter d’une main sur la table de chevet. Tu fixes quelques secondes… Frotte ta nuque d’une main à t’en faire mal, puis rejoins en quelques pas l’évier du coin cuisine pour te nettoyer le visage à grande eau.

Un café et une clope plus tard, tu te laisses choir sur un canapé rêche, évitant soigneusement ton lit. Tu plisses les yeux, les fermes. Tu ne sais pas quand ça a commencé. Quand ça a déraillé définitivement.

Depuis toujours. Toujours. Toujours.

Tu entrouvres les yeux, lèves une main au-dessus de toi, l’observant à travers la barrière de tes cils. Cette main. Ces mains. Tout ce qu’elles ont fait. Ce qu’elles ne font plus maintenant.



Ta gueule d’ange, c’était comme une plante carnivore. De belles couleurs qui servaient à tromper pour mieux refermer tes crocs sur tes victimes.

Oui. Des victimes. Pas des proies. Tu ne chassais pas, Eli.

Tu assassinais.
Tu torturais.
Tu brisais.
Adultes.
Enfants.
Peu importait.

Et tes mains, elles étaient tellement rouges que parfois, tu le vois encore. Tu vois tout ce sang sur tes mains qui dégouline le long de tes avants-bras. Alors tu les frottes jusqu’à ce que ce soit ton sang qui les rougit à leur tour. Tu frottes comme si tu pouvais tout arracher jusqu’à en blanchir les os. Ton sang, il avait beau être de la même couleur que le leur, tu faisais une différence. Tu la fais encore. T’es qu’un putain de raciste.

Non. Tu ne les assassines plus. Tu ne les tortures plus. Tu ne les brises plus. Adultes. Enfants. Peu importe. Ils n’ont plus à te craindre. Quelqu’un y veille.

Tu ne le fais plus, mais tu ne changes pas. Tu ne regrettes pas. Parce que c’est tellement ancré en toi, parce que ta haine, c’est tellement toi. Ce qui te définit… Que le jour où t’en aura plus, tu ne seras plus rien. Tu disparaîtras. Alors tu honnis, Eli. Avec tellement de force qu’il y a matière à se demander si ton corps ne va pas éclater sous la pression. Ton petit toi ne peut pas tout contenir. Et pourtant, il tient encore. Et t’avances, pas après pas, le regard rivé devant toi, le moins derrière possible. Parce que trop derrière, ça te flippe. Il y a des trucs qui te poursuivent. Et si tu regardes par-dessus ton épaule, tu les verras.

Tu te verras.
Quand tu avais un autre nom.
Quand tu obéissais.

Quand tu tremblais de peur, pitoyable. Redoutant les coups, ployant l’échine, se faisant tout petit et guettant le moindre signe d’affection des éducateurs comme un assoiffé sous un nuage grisailleux. Tu étais une pathétique petite chose destinée à une créature qui voudrait bien dépenser ses deniers pour t’acquérir comme un objet. Tu t’es tenu à ce chemin tout tracé pour toi pendant de longues années, sans avoir la moindre influence sur ta propre vie, si ce n’est concernant le nombre de tes punitions et de tes récompenses.

Tu étais glacé. Cette humiliation empreinte dans ton être face à eux. Face à leur puissance, leur supériorité qui te rendait si misérable. Tu étais leur chose. Une jolie chose qu’ils cultivaient pour l’emmener où ils le désiraient, tel un de ces bonsaï entortillés de broches et de fils métalliques. Tu voyais dans leurs regards les ombres floues de ce qu’ils te feraient un jour. Tu ne le comprenais pas, mais tu sentais cette promesse malsaine qui te broyait les tripes d’angoisse. Tu le sentais, qu’ils finiraient par te prendre absolument tout. Qu’ils te demanderaient plus que ce que tu serais capable et qu’ils éclateraient tes limites sans la moindre compassion. Que chaque pas, chaque journée te rapprochait davantage de ce moment fatidique alors que ton corps commençait à peine à perdre de ses traits enfantins. Mais que pouvais-tu faire ? Pauvre gosse impuissant qui attirait moqueries et méprit…
Tu ne pouvais rien faire. Ils étaient tes dieux tout-puissants, sans pitié et capricieux.  



Tu serres lentement le poing comme la mâchoire. Tes ongles creusent ta peau sans que tu ne le remarques, ta denture pourrait presque se fendre sous la pression. Tu bouillonnes de l’intérieur, regard fixé sur ton poing avant de grogner sourdement et de le laisser tomber contre toi.



Ils sont venus. Ils t’ont sauvé les fesses. Des fous ! Ces hommes qui s’attaquaient ainsi à cet endroit où tu étais élevé, bétail parmi d’autres ! Mais rien ne les arrêtait ! Leur colère et leur haine étaient plus fortes que la peur. Ils étaient ce que tu n’étais pas. Ils étaient hommes libres et fiers.

C’était tellement grand entre vous qu’ils t’ignorèrent dans un premier temps. Qui te remarquerait, de toute façon, toi qui te cachais derrière tes mèches sombres comme un voile entre toi et la réalité crue ? Toi qui ne te levais même pas pour les suivre, recroquevillé dans un coin. Toi à qui on n’avait jamais permis d’être impulsif, de foncer. Mais heureusement, on te tendit la main. Et c’était la première fois. C’était la première fois qu’une main se tendait vers toi sans la moindre malice, la moindre moquerie. C’était la première fois qu’elle attendait que tu t’en saisisses, que tu répondes à l’appel. Cette main t’offrait d’ouvrir des ailes dont tu n’avais jamais eu conscience, de prendre ton envol et de laisser ce nid souillé et malsain derrière toi. Devant toi, il y avait un futur dont tu pourrais être fier.

Et tu l’as saisie. Sans vraiment réfléchir, mais sans jamais le regretter une seconde. Tu n’étais pas brisé. Pas encore. Ils avaient abîmé tes plumes sans pouvoir encore couper tes ailes. Alors tu t’es envolé. D’abord maladroit, incoordonné, les poumons et le cœur sur le point d’exploser. Mais il y avait cet instinct au creux de toi, celui qui te hurlait d’aller toujours plus vite, de ne pas ralentir, de ne pas céder. Que cette main t’avait peut-être ouvert la porte de ta cage, mais qu’elle pouvait aussi t’abandonner dans la nature sauvage, oisillon grossier qui se ferait dévorer par des bêtes aux longs crocs. Alors même s’il fallait mourir d’épuisement, rien ne serait pire que d’être laissé derrière. Que leurs griffes se referment à nouveau sur toi. Alors tu tins bon. Parce que c’était viscéral. Parce que ne pas le faire ne t’était pas permis. Ce n’était pas une option.

Tu étais libre, Elijah ! Mais ça ne te suffisait pas ! La rancœur te dévorait telle une flamme sans cesse sustenté par ces souvenirs, ces regards que tu déchiffrais à retard. Le dos tourné à tes anciens seigneurs, tu ne pouvais pas pardonner. Impossible !

Et impossible de ne rien faire. Pas alors que d’autres vivaient ce que tu avais vécu et y restaient enlisé tout du long de leur misérable vie. Tu étais né de leurs mains vicieuses et tu décidas de leur vouer le reste de ton existence. D’une façon qui leur aurait été insoupçonnable, loin, terriblement loin de ce destin auquel ils te vouaient à prime abord. Tu ferais payer à chacun d’eux le prix de leur race. Et tant pis si ce n’était pas moral. L’utopisme avait sombré depuis fort longtemps si elle avait seulement déjà existé.

Tu n’étais pas de taille, jeune chien fou inexpérimenté, mais on t’en donna les moyens. Ceux qui t’avaient délivré te refourguèrent aux bons soins d’Atkins. Il était l’homme qu’il te fallait, sans même que tu le sache. Un colosse bourru que tu craignis à prime abord, tant il te semblait que sa main aurait pu te broyer le crâne par accident. Et pourtant, c’est ce même Atkins qui usa d’une patience pleine de bougonnements pour t’apprivoiser et te faire sortir de ton cocon. Il t’apprit à ne plus être un esclave. À ne plus être misérable. À prendre tes propres décisions, à faire tes choix sans qu’on ne te dicte jamais ta conduite. Il fit de toi un humain libre de corps et de tête. Il fit de toi une arme au tranchant redoutable, sensible et réactive, dénuée d’hésitation comme de pitié.

Si les rebelles t’ont offert d’ouvrir tes ailes, Atkins les a rendus aptes à voler pleinement, à te porter toujours plus haut, plus loin.

Lorsque vint ton heure, tes pas te menèrent aux rebelles qui t’avaient permis ton premier pas dans ce monde sans chaînes. Tu t’y gagnas lentement une place, à la force de tes efforts et de ton désir de servir leurs idéaux, voire de les représenter. Ils devinrent une famille. Ils étaient ce cocon familier et leur planque n’était que gage de sécurité. Tu t’y attachas doucement, impassiblement, développant confiance comme camaraderie à leur égard.



Soupire. Tu repousses tes cheveux vers l’arrière, dégageant davantage ton visage avant de tirer une clope de ton paquet pour l’allumer et tirer dessus. Ils te manquent. Ils sont un trou béant au centre de ton être. Que rien ne peut combler. Tu tapes ta cendre, roules sur le flanc. Nostalgique.

Tu ne les verras plus jamais. Jamais. Jamais!



Et puis Atkins fut tué.

Quel imbécile ! Croyais-tu vraiment qu’ils ne pouvaient plus te blesser ? Que ce monde se montrerait si clément envers toi, t’épargnant les plus terribles épreuves ? Tu passas si proche de craquer. Mais tu tins bon, parce que tu n’avais pas le droit de t’effondrer. Pas plus que de le pleurer. De hurler ta souffrance. Il ne te l’aurait pas permis. Alors tu pris son nom pour le garder avec toi à jamais... Et entreprit de traquer l’assassin.

Stupide humain.

Le maelström de tes émotions prit le dessus sur ton jugement, te jetant littéralement dans la gueule du Loup. S’il pensa d’abord te remettre à un centre de dressage, la lame qui s’enfonça dans son épaule, ratant sa gorge de part une esquive véloce de sa part changea ses plans.

Tu aurais peut-être pu échapper une nouvelle fois à l’esclavage, mais pas à la transformation. Owen fit de toi un des siens. Un des leurs. Un de ces monstres que tu honnissais avec tant de zèle, te forçant à te haïr toi-même. Une bête d’instincts, sans contrôle que la première pleine lune déchaîna. Tu étais coincé avec Lui. Il était ton alpha, ta meute et ton barrage pour ne pas céder aux moindres pulsions et pourtant, même Lui failli faillir lorsque tu appris la capture et l’exécution des tiens.

Tu étais acculé. Incapable de savoir quelle voie prendre. Incapable de tout laisser tomber pour te laisser crever. Owen ne t’aurait pas laissé faire. Atkins n’aurait pas voulu. Malgré ta haine et tes rejets fréquents à son égard, malgré toutes ces fois où tu tentas -ou tente encore- de l’écharper, Il restait ton Père Loup d’adoption à l’intarissable sourire gouailleur qui t’horripilait invariablement.



Tu grimaces légèrement. Voilà quelques jours qu’Owen n’est pas passé, ça ne saurait probablement pas tarder. Tu t’étires vaguement, plisses les yeux et écrases ta clope dans le cendrier en te redressant, agacé.

Il doit se lasser. Ne plus vouloir de toi, p'tit con. Con. Con!

La suite est simple. Tu as doucement gagné en contrôle. Assez pour sortir, découvrir ce monde différent de ce que tu avais été habitué. Un monde révoltant et dégoutant qui ne mérite pas la moindre miséricorde, mais auquel tu es forcé d’appartenir. Fréquentant des milieux underground à cheval entre lois et criminalité, tu te creusas lentement un trou dans cette merde des bas-fonds, y trouvant ton compte en tant qu’informateur de plus en plus connu dans le milieu. Presque de quoi se placer correctement, malgré tout.

Presque.

C’est après qu’Elles ont commencé à se manifester. À ramper sur toi, à s’accrocher pour mieux chuchoter à ton oreiller. Tourmente et calvaire qui t’ont poussé au repli et qui ont éclairé le regard d’Owen d’effarement lorsque le diagnostique est tombé.

Stupides médecins.

Tu n’as même pas retenu ce qu’ils ont dit. Depuis, ton Alpha t’harcèle de comprimés qui te filent la migraine et des étourdissements. Passe trop souvent et trop souvent dans les mauvais moments.

Et tu détestes ça.
Parce que maintenant, tu attends ses passages.

Et parce que juste là, Tu entends la poignée TrEmBlEr alors que personne n’est derrière et qu’Elles finiront par t’emporter avec Elles.

Foutez le camp !


Post-Scriptum


Quelques informations qui n'ont pas voulu se glisser dans le reste de la fiche.

- La majorité des gens connaissent Elijah sous le surnom de "Harley" qui est une référence à son moyen de déplacement, une Harley Davidson Softail sombre qu'il affectionne.

- Elijah est atteint de schizophrénie dysthymique. Le sujet est tabou, la prise de médicaments compliqué. Il passe par des phases où tout est à peu près correct avant de faire une rechute.

- Il fait occasionnellement des paralysies du sommeil. Pas de traitements, car non-chroniques.  

- La fourrure de son loup est d'un brun très sombre, mais le tour des yeux, les sourcils, la gorge et le ventre se colorent de blanc. Il est un peu petit pour un Loup-garou et son faciès est plus qu'expressif.

- Sa meute ne compte que deux loups, de base. Owen et lui. Il y aura davantage d'informations sur l'alpha dans la fiche de liens.

- Eli vit dans un minuscule appartement bordélique à en faire peur et refuse de quitter pour mieux malgré les insistances d'Owen.    

- Addiction au café et à la clope. Ne crache pas sur l'herbe et l'alcool, mais se tient encore loin des drogues dures. En espérant que ça continue.

- Elijah n'a jamais été assez connu parmi le groupe rebelle pour que les autorités aient connaissance de son existence. C'est ce qui le préserve présentement de subir les conséquences de ses actes passés.

- Né le premier avril 2289, d'après les archives où repose son dossier du temps où il était esclave. Il ne le sait toutefois pas et a donc choisit une date lui-même.




۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Mahigan
۞ DOUBLE COMPTE ? Non
۞ AGE DU JOUEUR : 25 ans
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Via ses adorables fondatrices Razz
۞ COMMENT TROUVEZ-VOUS LE FORUM ? Inspirant Razz
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Régulière
۞ CODE DU REGLEMENT :
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MessageSujet: Re: Elijah (Harley) Atkins Mer 27 Juin - 21:16

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Wouah ! ça, c'est de la fiche de compète ! xD J'aime beaucoup ton Harley. Il a un côté tendre dont on a envie de s'occuper. J'espère qu'il ne restera pas torturé toute sa vie. En tout cas, il rejoint les rangs de notre famille Ostium qui s'agrandit de jours en jours !

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Leana.





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Elijah (Harley) Atkins
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