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Un itsi bitsi tini ouini, tout petit, petit bikini [TERMINÉ]
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Paris Klein
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© Arrogant Mischief sur Never Utopia
Paris Klein

«Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés»




۞ NOM : Klein
۞ PRÉNOM(S) : Paris
۞ SURNOM : Aucun
۞ AGE : 23 ans
۞ DATE DE NAISSANCE : 16/04/2296
۞ NATIONALITÉ : Américaine
۞ ORIENTATION : Ambi
۞ PROFESSION : Esclave
۞ RACE: Loup-garou Alpha
۞ SIGNES PARTICULIERS : Ses tatouages
۞ AVATAR : Dino de Katekyo Hitman Reborn !


DESCRIPTION PHYSIQUE


Sans vouloir paraître totalement vaniteux, il va sans dire que tu te trouves tout particulièrement beau, et ce, depuis ton plus jeune âge. Tout te plaît chez toi, que ce soit ta tignasse blonde, souple, ou bien ta peau qui, par chance, a su résister aux assauts de la puberté. Mais aussi les détails qui pourraient se faire passer pour plus sommaire, superficiel, comme par exemple la droiture de son nez, ou les courbes agréables de sa mâchoire.

En effet, dès lors que tu as été en capacité d'avoir conscience de ton corps, et de l'associer à ton esprit, tu t'es mis à accorder un soin particulier à ton apparence. Que ce soit en crème hydratante, savon, shampooing ou masque, tu ne te prive pas lorsqu'il s'agit de ce genre de dépenses. Et à aucun moment ne te viendrait à l'esprit de sembler être trop excessif, superficiel.

De plus, depuis que tu es un que loup-garou, sculpter ton corps n'a jamais été aussi facile. Avec un entrainement rigoureux tu as rapidement pris du muscle et, désormais, il est hors de question pour toi de revenir à ta physionomie humaine, faible et maigrichonne.

Justement ; avant, lorsque tu étais encore au centre, ton corps paraissait plus fin, l'air plus fragile. Or tu étais tout aussi grand que maintenant, Peut-être était-ce aussi parce que tu n'étais encore d'un adolescent, mais au moins, tu faisais attention à paraître le plus présentable possible. Et le plus appétant, aussi ; et à ces moments-là, les commissures de ta bouche gourmande s'étiraient en un sourire aimable, et l'ambre de tes iris nous offraient un regard des plus aguicheurs.



DESCRIPTION MENTALE


Sans être un coureur, tu aimes plaire, indéniablement. Le regard des autres a leur importance pour toi, et d'une certaine manière, tu trouves une sorte de satisfaction quand tu trouves grâce aux yeux de ton entourage, aussi bien de la part des Créatures que de celle des humains et hybrides ; tu n'es repoussé par aucune race, chacune t'apportant son lot d'exotisme.
Ce côté de ta personnalité s'est doucement réveillé à la puberté ; dans la première partie de ton adolescence, cette sirupeuse période où les hormones fraichement réveillées bouillonnent, avide de tant, de tout.
Tant mieux pour toi, tu as toujours eu une assez bonne réputation dans le centre où tu as été dressé, si bien que tu n'as pas eu de mal à trouver chaussure à ton pied parmi les autres adolescents.

Hormis cela, tu étais bon élève. Pas excellent non plus, mais tu t'es toujours débrouillé pour te situer dans la haute moyenne, en t'attirant par là même la sympathie des instructeurs. Indépendamment de ta volonté, tu aspires la confiance auprès de ton entourage. D'un naturel calme et posé, il t'est jusqu'ici arrivé peu de fois de t'emporter. Face aux problèmes, tu as plus tendance à prendre de la distance et dédramatiser la situation. Médiateur, tu aimes, et préfères aider à la résolution des conflits de ton entourage plutôt que des tiens.

Tu es aussi quelqu'un de confiance, sous certaines conditions ; tu ne trahis pas ta parole auprès de tes amis ni des gens qui te sont chers. De plus, tu parviens immanquablement à te débrouiller afin d'être présent lorsque tes amis sont dans le besoins, tu peux te couper en quatre pour eux.
Mais les apparences sont souvent trompeuses ; car à l'inverse, tu t'avères être, dans le fond, sans scrupules envers les étrangers. Il faut d'abord t'amadouer, te connaître, pour finalement leur faire grâce de ta bienveillance. Ceci dit, tu n'es pas plus clément avec tes conquêtes ; une fois que tu as ce que tu veux, tu pars sans demander ton reste. Car l'amour, les attaches, la stabilité, très peu pour toi. Ce que tu souhaites, c'est profiter.


SON HISTOIRE, SON PASSE


Le seize Avril deux-mille-deux cent quatre vingt seize. Il est vingt-deux heures pile. La nuit est tombée depuis un moment, l'effervescence reste toujours intacte à l'extérieur, en ville. À l'intérieur, c'est différent. Tout est calme. Dans une salle à la lumière tamisée, le temps semble être en suspens, la vie retient son souffle. Des corps se déplacent lentement, mais assurément. Le silence n'est perturbé que par des respirations lourdes, des souffles chauds et hiératiques. Les minutes s'égrainent lentement, passent pour des heures, tandis que la tension devient palpable ; c'est le moment, c'est maintenant. Les cœurs battent la chamade, la vie reprend ; un cri.
Il est vingt-deux heures cinq ; te voilà né.

Un début de vie paisible ; pendant les premiers mois de ton existence, tu étais serein. En bonne santé, normalement constitué, tu t'es engagé sur Terre dans la plus totale insouciance. À ce moment-là, ou même bien avant, rien n'aurait pu t'inquiéter, pas même ta race, pas même ce monde, envelopper comme tu l'étais dans cette chaleur maternelle rassurante et doucereuse. C'est bien tout ce qui te reste d'elle ; ta mère, ta génitrice, ta parente. Malgré trois années passées dans une tendresse étourdissante, tu ne saurais la décrire. Et à son souvenir, tu ne ressens rien. Ni nostalgie, ni tristesse, ni douleur, ni joie, ni bonheur. Seulement cette chaleur qui brûle ton cœur, et qui te donne l'impression de se répandre dans tout ton corps.

Tu n'as pas été dans un Centre d'Esclavage très prestigieux, mais tu n'as pas non plus à rougir ; celui dans lequel tu fus envoyé était plutôt bien classé, et les esclaves qui y étaient dressés avaient pour but de servir la classe moyenne supérieure. Tu y entras comme la législation le voulait, à tes trois ans, pour les quinze années qui suivirent. Ton dressage se déroula correctement, sans encombre, si l'on oublie le rendez-vous pour t'implanter ta puce ; tu t'es découvert une phobie terrible des aiguilles, et la sucette à laquelle tu as eu le droit après la torture n'aura pas été volé. Mais hormis cet épisode traumatisant de ton enfance, tu t'en es plutôt bien tiré, et à tes dix-huit ans, comme convenu, tu as dû dire adieu à tes camarades, tes instructeurs, tes amis.

Il n'aura pas fallu que tu attendes longtemps avant d'être acheté, quelques jours tout au plus. Ton acquéreur s'est avéré être un vieux loup-garou. Directeur d'une entreprise rentable et prospère, Arnold Klein a d'emblée manifesté que peu d'intérêt à ton égard, et pour cause ; tu étais un cadeau pour son jeune fils, de quatre ans ton cadet. Si de prime abord, la nouvelle t'avait froissé -et tu n'avais pas manqué de ruminer intérieurement pendant tout le trajet-, lorsque tu rencontras Fursy Klein, ta mauvaise humeur n'a pu que s'évanouir. Un jeune adolescent de quatorze ans, mal dans sa peau et rebelle ; il rejetait en bloc l'autorité parentale de son père. C'est là que tu compris ton rôle.

Cinq ans, cela peut paraître long. Mais tu n'as jamais vu les années s'écouler aussi vite. Probablement parce que tu as été bien occupé avec ton jeune maître. Au cours des premiers mois, tu n'eus que la confirmation de ce que tu subodorais ; de par tes qualifications, tu devais servir d'ami à Fursy, de confident, t'occuper de lui avec autant de tact et de douceur que le ferait un parent. Tu devais combler ce vide dans sa vie, occasionné par sa famille. Il te paraissait clairement évident que le vieux loup, lui, n'avait pas -plus?- vraiment le temps pour s'occuper de son fils, et qu'il ne savait peut-être pas comment tout simplement faire. Alors, comme le bon esclave que tu étais, tu as répondu aux exigences du jeune maître ; manger avec lui à chaque repas, l'aider à étudier, passer du temps libre avec lui, l'accompagner en ville, jusqu'à aménager ta chambre juste à côté de la sienne. Et puis, progressivement, ton lit s'est retrouvé dans sa chambre, pour quelques mois encore, et enfin son lit est devenu le tien.

Tu l'as vu venir gros comme une maison, et tes interactions avec l'adolescent devenaient de plus en plus froides, distantes. Mais au lieu de le dissuader, ton comportement sembla, au contraire, exciter son intérêt ; Fursy s'est déclaré à toi. Tu te souviens encore d'avoir plaqué ta main sur sa bouche pour le faire taire, de ton regard sévère posé sur lui, dur et cuisant comme un fer chauffé à blanc. Tu n'as pas répondu à ses avances, préférant la fuite. Parce que tu ne pouvais pas lui retourner ses sentiments, et l'impression de tirer un avantage de ses faiblesses te terrifiait trop pour que tu n'oses quoique se soit, ni même penser, d'ailleurs.

C'est pendant la nuit qui a suivi cet événement, qu'il t'a mordu. Pris en traitre, dans votre -son ? - lit. Ce fut soudain, douloureux, et effrayant ; être prit à la gorge comme un petit lapin entre les crocs d'un prédateur t'avait impressionné, et dans le mauvais sens du terme. Encore aujourd'hui tu lui en veux. De t'avoir transformé, même si finalement ça n'a pas changé grand-chose, mais surtout d'avoir trahi ta confiance, et de s'être comporté comme un égoïste. Et sur le coup, la seule chose que tu voulais, c'était te venger. Faire quelque chose pour qu'il te déteste, te laisse tranquille.

C'est pendant la nuit qui a suivi cet événement, qu'il t'a changé. Pris en traitre, dans votre -son ?- lit. Ce fut soudain, douloureux, et effrayant ; être prit à la gorge comme un petit lapin entre les crocs d'un prédateur t'avait impressionné, et dans le mauvais sens du terme. Encore aujourd'hui tu lui en veux. De t'avoir transformé, même si finalement ça n'a pas changé grand-chose, mais surtout d'avoir trahi ta confiance, et de s'être comporté comme un égoïste. Et sur le coup, la seule chose que tu voulais, c'était te venger. Faire quelque chose pour qu'il te déteste, te laisse tranquille.

Cette nuit même tu es parti. Sans attendre la moindre explication de sa part, bien que tu te doutais déjà de la raison de son acte ; sûrement a-t-il pensé que tu lui devais quelque chose, désormais Créature toi-même, lui n'avait plus de crainte à avoir quant à être repoussé. Avait-il eu peur d'être abandonné ? Ne pouvait-il pas supporter d'être rejeté ? Probablement. Ce qui est aussi très probable, c'est qu'il n'a pas pleinement saisi ce qu'il vient de se produire, ni les conséquences de ses actes. Toutefois, tu as quitté la propriété des Klein, en promettant à Fursy de revenir, que tu avais simplement besoin de prendre l'air, de recouvrer tes esprits. Sur l'instant c'était peut-être un mensonge. Un gros, éhonté mensonge.

Tu ne pouvais pas encore savoir que ta vie allait une seconde fois prendre un nouveau cap, et ce dès l'instant où tu as franchi le seuil de la porte ; là, au détour d'une rue mal éclairée par un lampadaire défectueux, deux libres. Des hommes, comme toi. Tu les vis. Ils te virent, à moitié en colère, à moitié terrifié. Vous vous êtes regardés un très court instant en chiens de faïence ; tu montras patte blanche le premier. À aucun moment tu ne t'es posé la moindre question, quant à donner l'alerte, ou pas ; voilà exactement ce qu'il te fallait.

Audacieux, tu les as guidés jusqu'aux abords de la propriété des Klein, en leur promettant de la nourriture, et des vêtements. Étonnement tu n'as pas eu trop de mal à les convaincre, ce qui t'a bien arrangé. Tu les as prié de rester cachés dans un coin à l'abri des regards avant de filer en douce dans les cuisines. Munis de leurs deux sacs à dos, tu as vidé les placards et le réfrigérateur des produits qui se conserveraient le mieux sur le long terme, comme les féculents, les conserves, quelques fruits et légumes. Généreux, tu leur offris aussi à boire, avant de ressortir et de les rejoindre dans la rue, afin de leur restituer leurs vivres.

Tout se serait sûrement bien passé, si vous ne vous étiez pas fait attraper en flagrant délit. Réflexe stupide ; alors que les libres se sont enfui de leur côté, toi tu es parti à l'opposé, chez ton -ancien- maître. L'espoir vague de te voir octroyer leur protection s'est évaporé aussitôt ton regard dans celui de Klein père. Après une vérification de la cuisine dans les règles, tu t'es rapidement vu écroué et inculpé pour vol avec circonstances aggravantes en plus d'être venu en aide à un groupe de libre. Finalement, tu ne sais pas si c'est le fait d'être considéré comme un criminel, ou celui de ne pas avoir eu le temps de prendre conscience de ta liberté acquise avant qu'elle ne te soit reprise, qui t'afflige le plus. Car désormais reconnu coupable et condamné à six années d'esclavage, très certainement grâce aux talentueux avocats de Klein père, tu te vois de retour à la case départ ; en boutique, prêt à être revendu, une seconde fois. Si ce n'est pas triste, tu te demandes ce que ça peut bien être.




۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Lycius  
۞ DOUBLE COMPTE ? OUI / NON ; Toya et Dragos C. Bessaraba
۞ AGE DU JOUEUR : Bientôt 20 ewe
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Toujours pareil ~ 
۞ COMMENTAIRE : Vous êtes de belles brochettes owo
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Fréquente
۞ CODE DU REGLEMENT :
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Lilithia
Admin
Voir le profil de l'utilisateur http://ostiumtenebris.forumactif.com
Messages : 117

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Félicitation ! Tu es validé !
Ta plume me plaît toujours autant <3 J’espère que c'est 6 prochaine année lui seront bonne <3

Va donc vite t'amuser avec les autres <3

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Lilithia.



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