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Méléän Wilmeros [Terminé]
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Méléän Wilmeros
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Localisation : Là où on ne m'attends pas.
MessageMéléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Mer 24 Avr - 2:31
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Méléän Wilemros

« La liberté a un prix.»




۞ NOM : Wilmeros
۞ PRÉNOM(S) : Méléän
۞ SURNOM : Mél, Furax.
۞ AGE : 321 ans, la quarantaine en apparence.
۞ DATE DE NAISSANCE : 12 mars.
۞ NATIONALITÉ : Américaine
۞ ORIENTATION : Pourquoi choisir ? Autant goûter à tout les plaisirs.
۞ PROFESSION : Mercenaire.
۞ RACE: Loup-garou sans meute, Oméga.
۞ SIGNES PARTICULIERS : Longues cicatrices tout le long de son corps.
۞ AVATAR : Corvo de Dishonored

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A smile full of fangs

Pilier isolé qui se tient droit au milieu de nulle part.
L’éclat de la lune fait miroiter ses prunelles d’un éclat presque ambré alors qu’il regarde vers le ciel. Une brise nocturne lui chatouille la nuque, joue avec quelques mèches éparses.
Il sent en lui une attraction, un désir puissant et violent qui le fait serrer sa mâchoire et qui fait battre son cœur bien trop vite, pompe furieuse qui résonne dans ses oreilles. Alors Méléän fait rouler ses larges épaules pour se détendre ; fait les cent pas en tournant en rond tel un loup en cage, les longues cicatrices ornant sa peau de balafres qui creusent sa chair en de long sillons tranchant la pâleur de sa chair. L'herbe fraîche sous ses pieds, ploie, laissant au sol la marque de hargne. Un grognement alors que l’éclat d’ivoire d’un croc s’aperçoit derrière ses lèvres épaisses, une grimace qui trahit sa démangeaison brûlante qui lui donne envie de courir, courir et de courir encore à en perdre haleine pour sentir chaque muscle s’échauffer sous l’effort et la liberté parfumés l’air ambiant. Ne plus sentir que la puissance et la joie d'une simplicité animale. Tout faire pour fuir cette envie de fureur et de folie qui le taraude jour et nuit depuis bien longtemps.

Il savait quand ce moment, le brun de son regard changeait imperceptiblement, parfait reflet de son émoi intérieur. Qu’on pouvait presque lire sa nature profonde qui fouaille ses entrailles et qui demande à hurler vers l’astre argenté. Que tout son corps n’était que muscles tendues prêt à toutes éventualités, grande masse, immense carcasse agitée de soubresauts et de tremblement. Qu’on ne voyait en lui qu’un loup, un prédateur, l’humanité ayant disparu au profit de quelque chose de plus sombre. Aux crocs plus longs.
De grandes mains calleuses qui passent dans les cheveux mis long, figé à jamais dans ce brun grisonnant, de ses mèches qui ne changeront plus de couleur le bloquant à un entre deux terribles. Qu’il tire en tous sens, mets à mal pour soulager la pression qui lui faisait sifflet d’impatience. Ongles rongés qui raclent cette barbe tout aussi grisonnante que sa chevelure, trace sur l’épiderme des marques rosées. Brûlante comme l’acide.

Au loin, des hurlements se font entendre, douce mélodie qui atteint ses oreilles et lui serre le cœur. Des larmes dans les yeux en amande orné de long cils, des perles cristallines traîtresses qui coulent en silence le long de ses joues. Dévale l’arc prononcé de son long nez, goutte sur son large torse et s’accroche à ses poils en de petits bijoux.
Il inspire à pleins poumons, emplit ses sinus de l’odeur de la forêt tout aussi enivrante que le plus beau des parfums, ce mélange d’humus et d’humidité, de bois et de terre qui laisse la bête prendre les rênes.

Il était seul. Seul comme cette lune haute dans le ciel, perdue dans l’immensité sombre, quelques tâches lumineuses que sont les étoiles, bien trop loin pour lui tenir compagnie. Pas de compagnon pour sentir l’ivresse de la chasse. Méléän savait que personne ne viendrait vers lui, le Solitaire. Et pourtant, il était là, se tenant droit, son corps nu offert aux éléments tel un animal sauvage prêt à dénuder les crocs. Cela se lisait sur les traits rudes de son visage, de cette beauté un peu bestial et ancienne, de cette démarche souple et silencieuse. Il n’était plus un gamin, mais un homme, un mâle dans toute sa force. Une nonchalance feinte de celui qui a vécu.

Une expiration chaude dans l’air du soir. Alors que le chant de ses compères s'élève à nouveau, il se détourne du disque brillant. Enfonce ses ongles dans le creux de ses paumes. Il irait courir une autre fois, quand la mélopée sera moins dure. Quand il n'y aura pas plusieurs meutes autour de lui, prête à traquer l'intrus.
Se soir, il irait chasser. Mais pas sous la forme d'un loup.


Get out of my head.


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Main qui se glisse vers une gorge tendue, des souffles rauques qui troublent le silence, fait battre les cœurs plus forts. Une lèvre attrapée, un croc d’ivoire qui fait rouler la pulpe alors qu’un soupir se fait entendre. Il prend, possède. Fracasse et brise. Il aime et haïs. Il est passionné et vide. Vibrant au-dessus de ce corps qui s’arque, se tend sous les doigts pianotant une musique charnelle sur la peau en feu.
Un léger rire résonne dans la large poitrine alors qu’il sent les mains baladeuses de son partenaire, de se sourire pleins de crocs qui annoncent bien des choses. Bien des promesses. Il était Furieux, en une colère permanente qui lui fait bouillir le sang qui lui donne envie de mordre cette gorge offerte, cette cuisse mise à nue. Des baiser fiévreux déposé en un sillage brûlant, jouant avec cette peau qui rougit sous les assauts de cette dentition trop pressée alors qu’il voulait le dévorer.
Le Loup aimait se perdre dans les plaisirs de la vie, des plus ingénus au plus sombres. Pas de limite, pas de position, pas de sélection. Il avance en courant, dévorer la vie qui à jamais s’éternise comme s'il devait s’épuiser pour en finir, gouttant à tout les plaisir à tout les déboires. L’alcool, les drogues. La douleur et le plaisir si intimement lié. L’adrénaline.


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Un mouvement de bassin et le voilà allongé sur le lit, toujours se sourire goguenard aux lèvres. Il se laisse volontiers faire, observe les lignes parfaites de ce corps centenaire qui le chevauche. Un pouce qui caresse une pommette saillante, la courbure d’une bouche boudeuse. Titille la pointe de ce croc si sensible. Une invitation muette.
Un bras tendu que Méléän attrape. Un dernier regard pour croiser les prunelles émerillonnées avant d’ouvrir la bouche en une longue inspiration et d’enfoncer ses canines dans le pli du poignet. C’était presque désagréable dans la bouche, ce liquide sirupeux qui était amer. Mais il sentait déjà ses entrailles prendre feu, le désir enflant en rugissant dans ses veines. Une drogue pour lui faire tourner la tête et oublier ses tourments de la soirée.

Il n’y avait plus de place à bien des choses en son cœur, du moins il faisait de son mieux. Profondément meurtris, il se cloître derrière une carapace luisante de venin de sa langue apte à claquer à tout instant. Rien ne doit pouvoir l’atteindre. Les sentiments et les émotions étaient source de faiblesses et il ne voulait plus connaître cela. Il a connu l’amour et l’a perdu. Il n’était même plus foutu de se remémorer le prénom de celui qui le hante tel un fantôme. Il est un Loup depuis si longtemps, sans avoir de meute. Cela pèse, terriblement sur ses larges épaules. Une solitude terrible qui le tue à petit feu. Un manque qu’il ne savait pas comment gérer et qu’il refoule par le sexe et la fête.


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Une langue humide pour récolter la gouttelette perdue à la commissure de ses lèvres alors qu’il se sent groggy. Son partenaire Vampire l’observe quelques instants. Méléän se foutait éperdument de la race de celui qui partageait sa couche. Hybride, Humain, Loup-garou, Elfe ou Vampire aucune importance. Lui-même était humain autrefois, transformé en une autre race malgré lui. Il ne voyait pas pourquoi il s’arrêterait à certains gènes.
Les draps s’enroulent autour des longues jambes, dévoilent un peu plus le corps mortifié. Un doigt retrace les cicatrices terribles, parties sensible qui l'agite. Un grondement qui sonne tel un avertissement. Il refusait toute pitié, tout apitoiement.
Il extériorise en frappant, brisant entre ses mains ce qu’il ne pouvait exprimer. Il était d’un grand cœur, bien trop sensible qu’il a bardé de barbelée, alors il a la langue habile qui claque tel un fouet. Gentil dans le fond, mais brisé. Les rires sont compliqués, mais l’amusement et le plaisir avaient encore leurs places, préfère passer pour le méchant plutôt que de s’attacher.

Un hochement de tête de cette longue chevelure sombre comme la nuit si douce au toucher. Ce soir, c’était le plaisir. Pas les questions. Un mouvement de bassin, des gémissements sourds et ils se perdirent dans les méandres du désir.


Everything becomes ashes.


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Odeur de tabac et d’alcool, brouhaha sonore en fond couvrant à peine la musique rétro qui passait en boucle de la vielle radio. Le bruit des verres qui raclent le comptoir, des rires et des exclamations autour de lui. Fumée âcre qui s’échappe de ses lèvres et camoufle son visage d’un écran vaporeux, s’envole vers le plafond. Grésillement de sa cigarette qu’il a déjà presque terminé. Tout va si vite, grain de sable qui s’écoule sans s’arrêter dans le sablier infini qu’était devenue sa vie. Il ferme les yeux, écoute cette chanson qu’il avait entendus tant de fois auparavant. C’était hier, c’était il y a des siècles. Cet homme qu’il avait aimé, le goût de ses lèvres sur les siennes, l’odeur de son peignoir qu’il mettait tous les matins. L’odeur d’œufs et de bacon au petit-déjeuner et la douceur de son sourire. Désespérément, il ne se souvenait même plus de son prénom. Le Loup courait après sans pouvoir le rattraper. Il ne lui restait que des brides, des détails qu’il chérissait autant qu’il haïssait. Ses sourcils finement taillés, sa lèvre inférieure plus épaisses que la supérieure, la ride qui barré son front alors qu’il lui annonçait une nouvelle mission militaire, dans un nouveau pays. Il pouvait sentir sa peur de le retrouver un peu moins lui-même, un peu plus morcelé.
Il avait vu les pires choses. L’atrocité de la guerre, les ravages de l’être humain sur ce qui l’entourait faisant fit du moindre respect de la vie elle-même. Il revenait toujours plus brisé, ses cheveux grisonnant avant l’heure, la fatigue marquant sa peau de rides et de plis soucieux. Quand il retrouvait son foyer, son petit appartement et ses petites habitudes, il renaissait de ces cendres. Phénix. Il avait lu son journal, son café à la main, un baisé sur les lèvres cette terrible journée. Il était bien, heureux même, ne sachant pas qu’il allait tout perdre le soir même.

Un grondement sourd résonne dans la large cage thoracique. Une main hargneuse attrape le verre abîmé, de longues gorgées ambré coulant dans sa gorge, brûlant son estomac. Noyer les images d’Apocalypse. L’Invasion. Ce que le monde avait pris pour une attaque. Qu’ils avaient été cons. Putain. Il s’en souvient encore parfaitement. Il avait répondu à l’appel, n’avait pas hésite une seconde à se jeter dans la gueule du loup. Combattre les Monstres qui dégoulinaient dans le pays, tel une gangrène tenace. Mais autant essayer d’arrêter le vent avec ses poings.
Comment faire face à des êtres surpuissants ? Capable de bondir dans les airs ? De vous voir dans le noir presque total ? Contre ces loups géants aux crocs trop longs ?
Ils n’étaient que de simple humain. Trop faible. Même des années plus tard le constat restait amer.
Bientôt, les armées furent mises en déroute. Alors qu’il dut se débarrasser de son arme, mettre un genou à terre, il apprit que la ville ou il habitait avait été nettoyé. Rayé de la carte. Que l’homme qu’il avait aimé ne faisait plus partit de se monde. Se fut alors le début des ténèbres.
Huit mois. Huit mois et les humains furent matés. Huit moi et la terre n’appartenait plus aux humains.
Tenant malgré tout à la vie, comme un instinct primitif qui prenait le dessus alors que son cœur était vide, il avait abdiqué faisant ainsi partit des premiers humains préserver pour la mise en place des Centres d’esclavage.

C’étaient les débuts de longues années d’esclavagisme instauré dans le monde entier et les règles n’étaient pas claires, brouillon. On voulut le mater. Le dresser. Lui mettre un jolie collier doré pour qu’il ferme sa gueule et qu’il fasse profil bas. Un bon serviteur pour ces messieurs. Mais malgré la douleur, la tristesse, toujours il eu sa fierté. Sa droiture. Ne pas plier l’échine quand on te menace. Tant que tu n’as pas mis les deux genoux à terre, tu peux te relever. Son corps porte encore les marques des barbaries qui étaient effectives à l’époque. On lui a briser des os, on lui a lacéré la peau de coups de fouet gravant à jamais les sillons de sa colère. On lui fit du chantage, on le tortura. Il était un bon élément sur le premier lot, en forme physiquement et connaissant presque tous les arts martiaux et surtout, étant militaire, de bonne tactique et stratégie qui pouvaient être utile. Il paya pendant de longs mois, passant sous les morsures de ces créatures inhumaines, sous les coups de lacérations de son corps, des exercices fait pour l’épuiser.
Misérable enveloppe qu’il était devenu, presque un fantôme dans ce bas monde.

Le verre se repose bruyamment, la barbe essuyée d’un revers de manche rageur. Un mouvement de tête et il commande un nouveau verre libérateur. Il tire une nouvelle fois sur sa cigarette, emplit ses poumons d’un cancer qui n’arriverait plus. Le Combattant sent encore dans ses narines l’odeur de la poussière et du sang du Centre, du goût métallique qu’il avait sans cesse au fond de la gorge.
Il se souvient de la rébellion. Des autres personnes prisonnières, hommes et femmes, car à l’époque il n’y avait pas ce même problème avec le sexe féminin, qui s’étaient relevé une dernière fois, avaient  peut-être prit exemple sur cet homme brisé, mais toujours debout. Ce fut sanglant. Terrible. Une hécatombe. Une bataille rangée contre une force supérieure. Une jambe à moitié arraché, un bras cassé en de multiples endroits, des morsures à différent endroit du corps, sa gorge douloureuse, la giclure de sang qui referma la plaie. C’était flou, presque brumeux, mais il se souvient parfaitement de la douleur et de la folie qui avait animer son corps en une revanche aussi inutile que flamboyante. Il n’y a que la douleur, l’attente de la mort. Qui ne vint pas. Ses blessures cicatrisèrent très vite. Trop vite. Autour de lui, les Créatures s’agitèrent, froncent le nez et les sourcils, attendant. Quoi ? Il le découvrit la nuit de la prochaine pleine lune. Son corps s’ouvrit de l’intérieur, chaque fibre de son être était en flamme. Chaque os vu minutieusement cassé puis ressoudé, sa chaire se décomposa, s’arracha. Se fut l’agonie la plus pure, l’enfer enfermé dans un corps. Il découvrit autre chose, une réalité qui le rendait bien trop lucide. Il n’en voulait pas, préfère rejeter cette vérité qui le rendait trop vivant. Qui lui plaisait au plus profond de lui même, ma satisfaction de la puissance brute passant ainsi de la proie au prédateur.
Il était devenu un Loup, un loup-garou sans le vouloir. Il était la même chose que ses geôliers. Il était devenu la même race que ceux qui ont tué ses compagnons de cellule. Son compagnon de vie.
Une renaissance bien triste. Un loup-garou devint son maître pendant quelque temps, sans avoir la certification que se soit lui le créateur. On lui apprit les bases du fonctionnement de la hiérarchie de meute, la politique, les forces et les faiblesses. A gérer ses transformations houleuse. Mais se fut court. Très bref.
Il fut largué dans la rue comme un paria, devenu citoyen libre au vu de sa nouvelle condition. Aucune aide pour celui qui avait peut-être fomenter cette rébellion éphémère, cet humain que personne ne voulait transformer.
Depuis, Méléän tente de se reconstruire, errant dans les bas-fonds, se bat et fornique pour combler sa vie sans but, pour oublier, se faisant payer pour accomplir le sale boulot. Faire la seule chose qu'il savait faire: se battre.

Il n’arrive pas à finir son verre, la gorge serrée. Il était parfois trop dur de regarder cette putain de vérité trop crue pour ne pas faire mal. Cigarette qui plonge dans l’alcool, grésille faiblement en un dernier soupir. Un billet pour le barman et mains dans les poches, il repartit d’où il était venu : des ombres.
Car la liberté avait un prix.




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Leana
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MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Mer 24 Avr - 13:39
Hello Méléän !

Bienvenue sur Ostium ! happy

J'espère que tu te plaira parmi nous ! En tout cas, si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas ! big eye

Bon courage pour la suite de ta fiche ! cheer3

Leana ~~
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Méléän Wilmeros
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Localisation : Là où on ne m'attends pas.
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Mer 24 Avr - 13:44
Merci pour tout ! J'ai vraiment hâte de voir ce que l'on peut faire par ici ~
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Invité
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Invité
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Mer 24 Avr - 14:48
Bienvenue Méléän !

J'aime beaucoup le peu que j'ai lu déjà, hâte de voir la suite parce que ton perso à l'air intéressant !

Tu verras, tu pourras faire beaucoup de choses ici ! Beaucoup beaucoup beaucoup...  evil
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Iorek Boisvert
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Messages : 30
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Mer 24 Avr - 18:12
*le veux aussi dans sa meute*

Bienvenue
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Méléän Wilmeros
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 128
Localisation : Là où on ne m'attends pas.
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Jeu 25 Avr - 13:41
Merci à tous pour votre accueil !


J'ai hâte de voir Wayat ~

J'ai essayé d'être le plus concis possible car je préfère développer mes personnages dans mes rps. Et j'espère que la partie description mentale ne dérangera pas(la façon dont c'est tourné), j'ai fait le plus sobre possible car c'est mon premier personnage ici et je ne savais pas si cela poserait problème.

Impatient de pouvoir me lancer en tout cas !
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Lin Yue Lang
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 28
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Jeu 25 Avr - 18:15
Welcome Us ! ♥
J'ai beaucoup aimé ta fiche pour ma part :D

Hâte de découvrir ton perso en jeu ^^ (et franchement, que de classe pour un Omega *bave*)
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Méléän Wilmeros
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Messages : 128
Localisation : Là où on ne m'attends pas.
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Ven 26 Avr - 22:15
Merci à toi Lin !
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Lilithia
Admin
Voir le profil de l'utilisateur http://ostiumtenebris.forumactif.com
Messages : 117
MessageRe: Méléän Wilmeros [Terminé] - Méléän Wilmeros [Terminé] Empty Sam 27 Avr - 15:38

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Félicitation ! Tu es validé !
Une superbe fiche ! J'ai trouvé qu'elle était très agréable à lire <3 J'aime ton style <3 J'éspère que cette oméga trouvera rapidement ça place

Va donc vite t'amuser avec les autres <3

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Lilithia.



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