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“L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie]
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MessageSujet: “L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie] Lun 9 Juil - 0:01
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ANAIRË "ASTRÉ" ELENDUR

« Petite citation »




۞ NOM : Elendur.
۞ PRÉNOM(S) : Anairë.
۞ SURNOM : Astré.
۞ AGE : 972 ans - 26 ans physiquement.
۞ DATE DE NAISSANCE : 6 décembre
۞ NATIONALITÉ : Ilmaehad.
۞ ORIENTATION : Soumis. Mais vous ne le saurez pas d'emblée.
۞ PROFESSION : Prostitué.
۞ RACE: Elfe.
۞ SIGNES PARTICULIERS : Astré possède un regard quelque peu spécial puisqu'il "souffre" d'une mydriase permanente à l’œil droit, dû à un coup reçu dans le cadre de son travail, il y a quelques années. Depuis lors, sa pupille reste toujours dilatée, son œil, privé de sa capacité à s'adapter à la luminosité ambiante.
۞ AVATAR : Vivian (OC) - Demian Sacklotch & Ashes


DESCRIPTION PHYSIQUE


Je me tiens débout près de ton lit, alors que tu dors profondément. On peut dire que tu m’en as donné pour mon argent, cette nuit. Et pour te remercier, je t’ai épuisé. Ou alors est-ce parce que je n’étais pas ton premier client ? Je l’ignore. Et je m’en fiche. Je préfère profiter du spectacle que tu offres, endormi, ton corps entrelacé dans les draps de satin qui ornent ton lit. Leur couleur sombre met en exergue leur finesse et leur longueur, ainsi que la blancheur de ta peau d’albâtre. Peau si douce, parsemée ci et là de constellations bleutées, violacées, que j’ai déposé avec soin, sans pour autant le vouloir. Tu es délicat, Astré. Et la moindre pression sur ton épiderme laisse une trace de nos passages répétés. Et ce, que nous nous y prenions en douceur ou avec plus de brutalité, rien n’y change : tu marqueras toujours. Et moi, je ne m’en lasse pas, de laisser ma marque sur ton corps. Car cela prouve que, pour quelques heures, au moins, tu m’as appartenu…

Que pendant ces quelques heures, j’ai pu passer mes doigts entre tes mèches blondes si pâles, si claires, si sauvages. Caresser tes boucles, les démêler, les emmêler en faisant glisser mes doigts entre elles. Tirer dessus pour te faire plier, faire cambrer ton dos si souple, pour faire épouser de manière plus parfaite encore, la courbe arrondie de tes fesses contre mes hanches. Pour te faire te redresser assez afin de pouvoir mordre le creux entre ton cou de cygne et ton épaule.

Que pendant ces heures, j’ai pu goûter à tes lèvres, charnues et pleines, les faire rougir plus qu’elles ne le sont naturellement en les maltraitant, en les écrasant avec les miennes, en les mordant avec mes dents. En t’embrassant à t’en faire perdre haleine. Que j’ai pu torturer tes oreilles pointues, qui se trouvent être une des zones les plus érogènes de ton corps. Que j’ai pu fixer tes yeux sans que tu ne sourcilles. Profiter de ton regard si atypique. De cette pupille, constamment dilatée, qui, selon la lumière, donne l’impression que tu as les yeux vairons…

Je peux attester que pendant ces quelques heures, échangées contre quelques billets, j’ai pu disposer de ton être gracile, grâcieux, arrogant, qui peut sembler si fragile mais qui est, en réalité, si fort… Que j’ai pu le dominer de tout mon être, moi, brute épaisse, de carrure si large. Toi, frêle créature toute en longueur, qui m’arrive à l’épaule. Si fin. Si parfait, à mes yeux.

Et tu sais quoi, Astré ? Je reviendrais, pour profiter de toi, de nouveau. Parce-que tu es beau, pour moi. Peut-être pas pour les autres. Mais les autres ne comptent pas, pour moi. Et parce que c’est le seul moyen pour moi de posséder quelqu’un comme toi…

En attendant, je te laisse te reposer. Je laisse ton corps se remettre de mes brusqueries. Je te laisse te remettre d’aplomb… jusqu’à ma prochaine visite. Parce que je t’aime, Astré. Même si je n’en ai pas le droit. Même si tu ne me le rendras jamais. Car tu es une de ces créatures dont le métier est de vendre milles merveilles selon nos désirs. Tu n’es qu’une poupée. Mais je n’en ai cure.

Parce que je t’aime, Astré. Et ce, depuis la première fois où mon regard s'est posé sur ton être. Tu étais habillé comme une femme. Tu resplendissais. J'ai hésité, l'espace d'un instant, me demandant si c'était bien un homme qui se tenait devant moi. Et tu m'as offert ce sourire suffisant, moqueur, me rabaissant... j'ai été séduis, sous ton charme...

Mais à présent, je te laisse. Je te dis au revoir. Je reviendrais, sois en sûr...

[Plus concrètement : Astré, 1m75, 64kilos. Membres fins, tout en longueur. Visage long, traits relativement androgynes, lèvres pleines, rouges, yeux bleus, avec la pupille droite constamment dilatée suite à un dysfonctionnement provoqué par un coup de poing, des années auparavant. Cheveux blonds très clairs, naturellement. Oreilles pointues d'elfe. Et... voilà ?]


DESCRIPTION MENTALE


Peu de gens savent réellement qui tu es, derrière ton masque. Et c'est ce que tu souhaites. Ne plus te dévoiler pour ne plus t'attacher et ainsi ne plus souffrir. Parce que ton coeur ne supporterai pas d'être de nouveau abîmé. Tu souhaites te protéger. De tout. Des autres. De toi même. De ces sentiments si blessants qui débordent de ton être comme l'eau d'un seau trop rempli.

Pourtant, tu es quelqu'un de bien, lorsque tu ne te caches pas derrière Astré. Quelqu'un de gentil, d'empathique, de bon. Tu n'aimes pas voir les autres souffrir car tu ne comprends que trop bien. Tu sais être doux et tendre. Et tu sais même sourire de cette manière si apaisante, si tendre... mais qui peut se targuer, de nos jours, d'avoir déjà vu ce sourire ? Oh, bon nombre de tes clients peut dire t'avoir vu sourire. Mais c'est de ce sourire narquois, moqueur dont tu revêtis tes lippes pour mieux te cacher derrière.

Parce que oui, tu te caches sous un masque d'indifférence nommé Astré. Le prostitué. Tu te drappes de tes grands airs, tu te donnes l'impression d'être plus important que le monde entier, d'etre supérieur. D'être trop bien pour ces minables qui viennent échanger ton corps contre quelques billets. Qui te couvrent de cadeaux, de promesses de monts et merveilles. Tu prétends aimer cela.

Mais la vérité c'est que tu détestes profiter de leur fausse adoration. S'ils savaient la vérité, ils seraient déçus. Alors tu cultives le mystère. Tu te tais. Parle peu. Tu les laisses t'imaginer comme ils le veulent. Peut être es tu plus bavard avec quelques rares privilégiés. Mais cela reste encore à prouver.

Tu n'es pas simple a décrypter. Mais tu n'es pas non plus le plus grand mystère que cette terre ai connu. Ce serait prétentieux de prétendre le contraire, à vrai dire, n'est ce pas ?


SON HISTOIRE, SON PASSE

Tu es né, il y a de cela bien des siècles, sur les terres verdoyantes de la belle Ilmaehal. Une créature, parmi tant d’autres. Un elfe, parmi tant d’autres. Une vie, parmi tant d’autres. Mais un enfant heureux, entouré d’êtres aimants et aimés : un père ménestrel, une mère forgeronne, dont on avait respecté le choix de n’avoir des enfants que d’un seul et unique homme, une sœur jumelle et, plus tard, un petit frère. Des fleurs et des animaux tout autour. Des chants et des éclats de rires. De la joie, partout où tu posais ton regard. Un village paisible. Un clan soudé. Une famille unie, sans que les liens du sang ne vous relient tous. Bienveillance, amour, paix, tranquillité. Ta vie, auparavant. Le bonheur comme soleil, jour après jour.

Tu as été élevé, éduqué, tu as appris à lire, à écrire, à chanter, à jouer de la musique, à te poser des questions, sur tout, sur rien, à réfléchir, par toi-même. Enfin curieux, joyeux, tu ne détonnais pourtant pas parmi les autres de ton âge. Et tu étais loin d’être qui tu es, aujourd’hui. Mais à l’époque, tu étais encore jeune et innocent. Tu n’avais pas ton vécu actuel. Tu n’avais pas encore vu tout ce dont tu as été témoin. Et surtout… tu n’avais pas encore tout perdu.

Non. Vraiment. Tu étais heureux, tu étais insouciant. Tu chahutais, parfois, avec les autres jeunes de ton âge, avec ta sœur ; tu protégeais ta fratrie, prenant soin deux d’eux, comme s’ils étaient la prunelle de tes yeux. Elle était convoitée, mais pour autant, jamais on a tenté de la forcer à quoi que ce soit. Elle était encore jeune. Elle avait toute la vie devant elle pour se décider à aider votre espèce. C’est ce qu’on pensait. C’est ce que tu pensais. Qu’elle se lancerait, quand elle s’en sentira prête, avec qui elle le voudra.

Tu faisais partie d’un ensemble, d’un tout solidaire, malgré tout, lié par des liens forts, qui repoussait ensemble les assauts. Qui luttait, ensemble.

Et puis, les ténèbres…

Elles ont emporté tes parents. Puis ton frère. Il n’était qu’un enfant. Et toi, tu étais un jeune homme brisé. Mais tu ne pouvais pas te laisser aller. Tu ne pouvais te permettre de regarder derrière. Car s’il ne restait alors que ta sœur jumelle et toi, que vous étiez seuls, que vous étiez effrayés, que vous ne saviez pas quoi faire, tu ne pouvais te résoudre à la laisser tomber. Et c’est alors qu’on vous a trouvé, blotti l’un contre l’autre, caché dans un recoin de la forêt, priant justement pour que l’on vous découvre. C’étaient des visages familiers. Des membres de votre village, de votre famille. Ils vous ont emmené avec eux, parlaient d’un portail. D’une alternative à ce monde.

C’est ainsi que vous avez fait votre arrivée sur Terre. Mais là où l’on vous avait promis le paradis, vous vous rendirent compte qu’il n’en était rien. Planète déjà peuplée, ses habitants ne semblaient guère apprécier votre arrivée ; encore moins l’accepter.  

Vous avez tous deux participé aux combats, la volonté de survivre étant la plus forte que la pitié envers ces êtres qui essayaient simplement de se défendre face à leurs envahisseurs ; envahisseurs que vous étiez.  

Ainsi, du sang, tu en as sur les mains. Tu as tout fait, pourvu que cela puisse garantir votre survie, à tous les deux. Et lorsque l’on s’est aperçu que la rareté des femmes était toujours d’actualité, même sur Terre… tu a tout fait pour empêcher que l’on emporte ta sœur. Vous restiez cachés, ensembles. Ou bien tu la dissimulais pour pouvoir aller chercher de quoi vous nourrir. Seulement, vous avez réussis à attirer l’attention, sans le vouloir. Quelqu’un vous a dénoncé. Ou plutôt, a dénoncé ta sœur jumelle. Alors, tu t’es travesti. Tu as prétendu auprès des « autorités » être la femme que l’on disait avoir vu. Et tu as réussi. Une première fois. Mais il semble que vous restiez suspects. Et ils sont revenus. Encore. Et encore. Et encore. Tout du long, tu restais aux aguets, prêt à prendre la place de ta sœur. Jusqu’au jour où ils ont attendu que tu partes… pour venir faire une dernière petite vérification. Et qu’ils la trouvent.

Ce jour-là, lorsque tu es rentré chez vous… elle avait disparu, sans laisser de mot. Mais l’état des lieux ne faisait aucun doute : elle a été emmenée pour être confinée, avec les autres femmes… c’est ainsi que tu le voyais. C’est ainsi que tu le vois toujours. Tu peux comprendre que l’on tient à protéger les femmes pour la sauvegarde de l’espèce… mais être privé de ta sœur jumelle, de la seule chose qui te rattachait à cet endroit, cette planète, cette vie, t’a aveuglé…

On avait fini de te prendre tout ce à quoi tu tenais. Tout ce que tu possédais. Tout ce qui te donnait une raison de vivre…

Tu as commencé à errer sans but. Tu souhaitais juste que tout cela se termine.

Et tu as fini par atterrir à la Nouvelle Orléans, il y a de cela dix ans. C’était bien la première fois que tu te sédentarisais, depuis ta séparation d’avec ta sœur. Mais cette ville… elle a quelque chose de magique. Aujourd’hui, encore, tu es complètement sous son charme. Tout comme tu es sous le charme de pas mal de choses de la culture humaine. La musique, par exemple. Tu l’as découverte, durant tes années d’errance. Et tu as découvert David Bowie. L’amour de ta vie… Pas besoin d’une âme sœur, quand on a Bowie dans le cœur.

Seulement, pour pouvoir te poser, il te fallait de l’argent. Et comment en gagner, lorsqu’on ne sait rien faire de ses dix doigts ? Un homme t’a montré la voie, alors que tu mendiais, assez grossièrement, sur un trottoir. Il t’a demandé un service contre de l’argent. Tu as accepté. Tu ignorais juste que ce service, ce serait toi. Toi, ton joli minois, ton innocence encore présente et ton petit cul d’elfe soyeux. La suite, tu ne t’en souviens pas. Mais tu sais très bien ce qu’il s’est passé. Tu sais surtout que lorsque tu as recouvert tes esprits, tu avais une petite somme coquette qui t’attendait. Et qui t’as permis de manger à ta faim. Ainsi que dormir dans un lit, cette nuit-là.

Tu as compris que ton corps pouvait être un moyen aisé de te faire de l’argent. Alors tu as commencé à le vendre, dans la rue, en indépendant, au début. Seulement, être livré à toi-même, c’est le meilleur moyen de te faire emmerder. Des cons, tu en a connu. Des coups, aussi. Dont un en particulier, qui t’a laissé pour souvenir ta pupille constamment dilatée. Rien d’handicapant. Tu as même fini par trouver ça sexy…

Mais voilà. Même si tu aimes bien un peu de brutalité, te faire fracasser, c’est pas ton délire. Alors tu as fini par te renseigner. Postuler dans des bordels. Et tu as fini par trouver ta place actuelle. Que tu n’as pas quitté depuis et que tu ne comptes pas quitter pour l’instant…

Enfin, ça… il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis, non… ?



۞ PRÉNOM OU PSEUDO : Texte ici
۞ DOUBLE COMPTE ? Non.
۞ AGE DU JOUEUR : 25 ans.
۞ COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Papy bougon...
۞ COMMENT TROUVEZ-VOUS LE FORUM ? Oh bah... je saurais pas trop quoi dire en fait. Mais on m'a bien accueilli ! :3
۞ PRÉSENCE SUR LE FORUM : Euh...
۞ CODE DU REGLEMENT :
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MessageSujet: Re: “L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie] Lun 9 Juil - 21:53
Bienvenue à toi I love you

Bon courage et que l'inspiration sois avec toi pour cette fiche ^^

Bisous !
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MessageSujet: Re: “L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie] Lun 3 Sep - 0:44

Félicitation !

Tu fais désormais parti des nôtres !



Ce merveilleux personnage va enfin être pouvoir jouer ! Désolé encore pour le temps d'attente.

Va donc t'amuser <3

Voici ce qu’il te reste à faire pour pouvoir pleinement profiter à rp :

Tu dois répondre aux recensements te concernant ici,
Tu peux aller voir les demandes de rp ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes de maître ou en faire une ici,
Tu peux aller voir les demandes d’esclave ou en faire une ici,
Et tu peux même te créer un carnet de bord ici

En espérant que tu t’amuse parmi nous,

Lilithia.



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MessageSujet: Re: “L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie]
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“L'amour sans éternité s'appelle angoisse : l'éternité sans amour s'appelle enfer.” || Astré. [Finie]
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